Le Togo a obtenu un nouveau décaissement de 33,7 milliards FCFA (environ 60,5 millions USD) du Fonds Monétaire International (FMI), approuvé le 2 juillet 2025. Cet argent, approuvé par le Conseil d’administration du FMI, servira à renforcer le budget de l’État togolais. Cette décision confirme les progrès techniques réalisés par le pays, après un premier accord de 67,4 milliards FCFA en mars 2024, sur une période de 42 mois.
La digitalisation agricole togolaise montre une croissance vigoureuse, avec une hausse de 5,3 % en 2024 selon le FMI, et une légère amélioration prévue à 5,2 % en 2025. L’inflation a diminué à 2,6 % en 2024, contre 2,6 % en 2025, grâce à une gestion prudente. Cependant, des risques persistent, notamment à cause des groupes armés dans le nord, qui obligent le gouvernement à augmenter ses dépenses pour la sécurité.
Le Togo travaille sur des réformes pour consolider son économie. Parmi elles :
- La recapitalisation de la dernière banque publique pour respecter les normes régionales.
- Une évaluation détaillée de la gouvernance, dont les résultats seront publics.
- Une meilleure déclaration des revenus des responsables publics pour lutter contre la corruption.
Le FMI salue ces efforts, mais note que des ajustements sont nécessaires pour équilibrer les finances publiques et maintenir la stabilité.
Le décaissement de 33,7 milliards FCFA aide à réduire le déficit budgétaire, qui dépasse les prévisions à cause de dépenses élevées. Le Togo doit aussi gérer une dette publique croissante. Pour y parvenir, le FMI suggère de limiter le déficit budgétaire à 5 % du PIB d’ici 2027, tout en réduisant les subventions sur les carburants et l’électricité, avec des protections pour les ménages vulnérables.
Avec cet appui du FMI, le Togo vise à stabiliser son économie à long terme. Le gouvernement planifie des mesures comme la révision des tarifs d’électricité et d’eau, tout en améliorant la mobilisation des recettes. Si les réformes réussissent, le pays pourrait attirer plus d’investissements, notamment dans l’agriculture et les infrastructures, malgré les défis sécuritaires.








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