Le 6 septembre 2024, le Togo a réalisé sa sixième émission obligataire de l’année sur une maturité de 91 jours, en levant 28,39 milliards FCFA (soit 43,27 millions d’euros) sur le marché des titres publics de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA). Cette opération a attiré une forte demande avec un total de 30,39 milliards FCFA, dépassant l’objectif initial de 30 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 101,31%.
Finalement, l’État togolais a retenu 28,39 milliards FCFA, correspondant à un taux d’absorption de 93,42%. Les taux marginal et moyen pondérés de cette émission se sont établis à 7,07% et 6,69%, respectivement, offrant un rendement moyen pondéré de 6,81%.
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Une participation régionale forte, sauf quelques absents
Les fonds levés ont été apportés par six des huit États membres de l’Union, à l’exception de la Guinée-Bissau, du Mali et du Niger. Les principaux contributeurs à cette opération ont été la Côte d’Ivoire avec 12,6 milliards FCFA, suivie du Bénin avec 6,3 milliards FCFA, du Togo lui-même avec 4 milliards FCFA, et du Burkina Faso et du Sénégal avec 3 milliards FCFA chacun.
Comparaison avec les rendements précédents
Il est à noter que le Niger n’a pas participé à cette émission, sa dernière intervention sur cette même maturité remontant au 10 mai 2024. À cette époque, le rendement moyen pondéré était de 6,49%, ce qui montre une augmentation de 20 points de base lors de cette nouvelle levée de fonds.
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