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	<description>L&#039;actualité économique au cœur de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest</description>
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		<title>Afrique de l’Ouest : adoption de nouvelles mesures pour renforcer la gouvernance de l’eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 16:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afrique de l’Ouest : la gouvernance de l’eau au cœur des priorités régionales Les ministres ouest-africains chargés des ressources en eau ont adopté à Abidjan un ensemble de résolutions stratégiques destinées à renforcer la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et la coopération autour des ressources hydriques partagées. Réunie sous l’égide de la CEDEAO, [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Afrique de l’Ouest : la gouvernance de l’eau au cœur des priorités régionales</strong></p><p>Les ministres ouest-africains chargés des ressources en eau ont adopté à Abidjan un ensemble de <strong>résolutions stratégiques destinées à renforcer la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE)</strong> et la coopération autour des ressources hydriques partagées.</p><p>Réunie sous l’égide de la <strong>CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS</strong>, la 6ᵉ Session ordinaire du Comité ministériel de suivi de la GIRE a notamment porté sur la mise en œuvre des engagements régionaux, les défis liés aux bassins transfrontaliers et les priorités de la prochaine phase de coopération.</p><p><strong>Des décisions sur la politique régionale de l’eau</strong></p><p>Les ministres se sont appuyés sur les recommandations issues de la <strong>13ᵉ Session ordinaire du Comité des experts techniques</strong>, tenue les 21 et 22 septembre 2026 à Abidjan.</p><p>Parmi les principales orientations adoptées figurent la <strong>révision de la Politique des ressources en eau de l’Afrique de l’Ouest</strong>, l’opérationnalisation de la Vision africaine de l’Eau 2063 au niveau régional et le renforcement des systèmes d’information et de gestion des connaissances sur l’eau.</p><p>Les États souhaitent également développer des mécanismes de financement plus durables pour le secteur et renforcer la coopération afin de lutter contre la <strong>pollution transfrontalière</strong> et les autres pressions environnementales affectant les bassins fluviaux partagés.</p><p><strong>Le financement de l’eau identifié comme un enjeu majeur</strong></p><p>Les discussions ont également mis l’accent sur la nécessité d’accroître les investissements consacrés aux infrastructures et à la gestion des ressources hydriques.</p><p>Les partenaires techniques et financiers ont notamment appelé à renforcer les <strong>mécanismes de financement innovants</strong> et à promouvoir davantage les solutions fondées sur la nature, avec l’objectif de renforcer la résilience des territoires tout en préservant les écosystèmes et les moyens de subsistance.</p><p>Les travaux techniques avaient par ailleurs relevé l’absence de suivi opérationnel du projet de <strong>Fonds de l’eau de l’Afrique de l’Ouest</strong>, malgré une étude de faisabilité financée par la Banque mondiale.</p><p><strong>Une coopération renforcée autour des bassins transfrontaliers</strong></p><p>La coopération entre les États constitue un autre axe important de la nouvelle feuille de route. L’Afrique de l’Ouest compte <strong>28 bassins fluviaux partagés</strong>, couvrant près de 71 % de la superficie de la région, ce qui illustre l’importance des mécanismes communs de gestion des ressources en eau.</p><p>Les travaux ont notamment fait état de la création de l’<strong>Autorité de gestion du bassin transfrontalier du fleuve Mano</strong>, dont les instruments juridiques ont reçu les validations technique et ministérielle.</p><p>La région entend également améliorer la coordination entre les États, les organismes de bassin, les institutions régionales et les partenaires au développement afin que les décisions adoptées puissent être suivies et évaluées.</p><p><strong>La participation des femmes et des jeunes mise en avant</strong></p><p>La gouvernance régionale de l’eau doit également intégrer davantage les différentes catégories de parties prenantes.</p><p>La présidente du Conseil consultatif sous-régional sur les ressources en eau, <strong>Dr Boluwaji Onobolu</strong>, a notamment appelé à une participation accrue des femmes, des jeunes et de la société civile dans les mécanismes de décision.</p><p>Cette approche doit contribuer à renforcer la prise en compte des besoins des populations dans l’élaboration des politiques régionales relatives aux ressources hydriques.</p><p><strong>Le FREAO, nouvelle étape de la coopération régionale</strong></p><p>Les résolutions ministérielles interviennent à l’approche du <strong>premier Forum régional de l’eau de l’Afrique de l’Ouest (FREAO)</strong>, organisé les 24 et 25 septembre 2026 à Abidjan autour du thème : <strong>« Valoriser l’eau pour transformer l’Afrique de l’Ouest »</strong>.</p><p>Les conclusions des travaux techniques et ministériels doivent alimenter les discussions de ce forum, présenté par la CEDEAO comme une nouvelle étape de l’agenda régional consacré à l’eau.</p><p>À plus long terme, les institutions régionales veulent consolider les mécanismes de gestion intégrée des ressources en eau, développer des financements durables et améliorer le fonctionnement des dispositifs transfrontaliers. L’objectif est de faire de la gouvernance de l’eau un élément structurant de la <strong>résilience climatique, de la sécurité hydrique et de l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest</strong>.</p>								</div>
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		<title>Forbes : 25 banques africaines parmi les plus performantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banques et Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banques]]></category>
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		<category><![CDATA[Forbes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Forbes : 25 banques africaines parmi les plus performantes au monde Vingt-cinq banques africaines issues de 14 pays figurent parmi les 500 établissements bancaires les plus performants au monde, selon le classement World’s Top Performing Banks 2026 publié le 9 septembre 2026 par Forbes. Réalisé en partenariat avec Statista, ce palmarès évalue les performances financières [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Forbes : 25 banques africaines parmi les plus performantes au monde</strong></p><p><strong>Vingt-cinq banques africaines issues de 14 pays</strong> figurent parmi les 500 établissements bancaires les plus performants au monde, selon le classement <em>World’s Top Performing Banks 2026</em> publié le 9 septembre 2026 par <strong>Forbes</strong>.</p><p>Réalisé en partenariat avec <strong>Statista</strong>, ce palmarès évalue les performances financières des banques plutôt que leur seule taille. L’Égypte et le Kenya arrivent en tête du contingent africain avec <strong>quatre établissements chacun</strong>, devant le Zimbabwe avec trois banques.</p><p><strong>Un classement fondé sur les performances financières</strong></p><p>Cette première édition du classement couvre <strong>500 banques présentes dans 89 pays</strong>. Forbes et Statista ont établi leur évaluation à partir de données financières provenant notamment de fournisseurs spécialisés comme <strong>S&amp;P Capital IQ</strong>, de recherches documentaires et d’informations communiquées par les banques.</p><p>Les établissements retenus devaient notamment être autorisés à recevoir des dépôts, exercer une activité de crédit auprès des particuliers ou des entreprises et publier leurs comptes selon des normes comptables permettant leur comparaison.</p><p>Ils devaient également disposer d’états financiers pour leur dernier exercice, fournir au moins trois années consécutives de données et afficher plus de <strong>3 milliards de dollars d’actifs</strong>, selon la méthodologie présentée par Forbes.</p><p>L’évaluation repose sur quatre grandes dimensions : <strong>la rentabilité (30 %)</strong>, <strong>la croissance et la qualité des résultats (20 %)</strong>, <strong>la résilience du capital et du financement (25 %)</strong> et <strong>la qualité des actifs et l’efficacité (25 %)</strong>.</p><p><a href="https://financesao.com/zone-cfa-uemoa-classement-des-plus-grandes-banques/"><strong><em>Lire aussi : Zone CFA – UEMOA : classement des plus grandes banques</em></strong></a></p><p><strong>Les banques africaines présentes dans cinq catégories</strong></p><p>Forbes répartit les établissements selon six catégories de taille, allant des banques internationales de plus de 500 milliards de dollars d’actifs aux petites banques dont les actifs se situent entre 3 et 10 milliards de dollars.</p><p>Les banques africaines apparaissent dans <strong>cinq de ces six catégories</strong>.</p><p>Dans la catégorie des grandes banques, qui regroupe les établissements affichant entre 100 et 500 milliards de dollars d’actifs, Forbes fait figurer <strong>National Bank of Egypt</strong>, ainsi que les zimbabwéennes <strong>CBZ Bank</strong> et <strong>FBC Holdings</strong>.</p><p>CBZ Bank est même placée en première position mondiale de cette catégorie selon le classement.</p><p>Dans la tranche comprise entre 50 et 100 milliards de dollars, <strong>NMBZ Holdings</strong>, également originaire du Zimbabwe, représente le continent africain.</p><p><strong>L’Égypte et le Kenya en tête du contingent africain</strong></p><p>La présence africaine est répartie entre plusieurs marchés bancaires du continent.</p><p><strong>L’Égypte</strong> compte quatre établissements : National Bank of Egypt, Arab African International Bank, Commercial International Bank et Suez Canal Bank.</p><p>Le <strong>Kenya</strong> en compte également quatre : Equity Group Holdings, KCB Group, Stanbic Holdings et Co-operative Bank.</p><p>Le <strong>Zimbabwe</strong> suit avec trois établissements, tandis que le <strong>Nigeria</strong>, la <strong>Tanzanie</strong> et la <strong>Tunisie</strong> comptent chacun deux banques dans le classement.</p><p>Les autres pays représentés sont notamment l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Gabon, le Maroc, la République démocratique du Congo, Maurice, l’Éthiopie et la Namibie.</p><p><strong>Six banques africaines dans la catégorie moyenne</strong></p><p>La catégorie des banques de taille moyenne, correspondant aux établissements disposant de <strong>20 à 50 milliards de dollars d’actifs</strong>, comprend six banques africaines.</p><p>Il s’agit d’<strong>Arab African International Bank</strong> et de <strong>Commercial International Bank</strong> en Égypte, de <strong>Zenith Bank</strong> au Nigeria, de <strong>Commercial Bank of Ethiopia</strong>, du <strong>Crédit Populaire d’Algérie</strong> et de <strong>MCB Group</strong> à Maurice.</p><p>Cette répartition montre que la représentation africaine ne se limite pas aux plus grands groupes bancaires du continent.</p><p><strong>Sept établissements dans la tranche de 10 à 20 milliards de dollars</strong></p><p>Sept banques africaines apparaissent ensuite dans la catégorie des établissements affichant entre <strong>10 et 20 milliards de dollars d’actifs</strong>.</p><p>Le Kenya y est représenté par <strong>Equity Group Holdings</strong> et <strong>KCB Group</strong>, tandis que le Nigeria compte <strong>Guaranty Trust Holding</strong>.</p><p>La liste comprend également <strong>Banque internationale arabe de Tunisie</strong>, <strong>Capitec Bank</strong> en Afrique du Sud, <strong>Groupe BGFI Bank</strong> au Gabon et <strong>Saham Bank</strong> au Maroc.</p><p><strong>Huit banques dans la catégorie des petites banques</strong></p><p>La catégorie comprise entre <strong>3 et 10 milliards de dollars d’actifs</strong> rassemble le plus grand nombre d’établissements africains, avec huit banques.</p><p>On y retrouve <strong>Suez Canal Bank</strong> en Égypte, <strong>Stanbic Holdings</strong> et <strong>Co-operative Bank</strong> au Kenya, <strong>CRDB Bank</strong> et <strong>NMB Bank</strong> en Tanzanie, <strong>Banque de Tunisie</strong>, <strong>Rawbank</strong> en RDC et <strong>Capricorn Group</strong> en Namibie.</p><p>Cette concentration dans les catégories de taille inférieure rappelle que la performance financière mesurée par le classement ne se confond pas nécessairement avec la taille du bilan.</p>								</div>
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									<p><strong>Une incohérence apparente pour les banques du Zimbabwe</strong></p><p>La méthodologie publiée par Forbes soulève toutefois une <strong>question sur le classement des trois banques zimbabwéennes</strong>.</p><p>Les comptes publiés pour 2025 feraient apparaître environ <strong>1,58 milliard de dollars d’actifs pour CBZ Holdings</strong>, <strong>837,5 millions pour FBC Holdings</strong> et <strong>355 millions pour NMBZ Holdings</strong>. Ces montants sont nettement inférieurs à la fois aux catégories d’actifs dans lesquelles Forbes les classe et au seuil d’éligibilité de <strong>3 milliards de dollars</strong> annoncé dans la méthodologie.</p><p>Cet écart peut éventuellement résulter d’une différence de périmètre comptable, d’une conversion ou d’un traitement spécifique des données. En l’absence de clarification publique de Forbes ou de Statista au moment de la publication, il convient toutefois de considérer cette divergence comme un <strong>point méthodologique à vérifier</strong> plutôt que d’en tirer une conclusion définitive.</p><p><strong>Une représentation africaine encore concentrée</strong></p><p>Au total, les <strong>25 banques africaines</strong> recensées par Forbes proviennent de 14 pays. L’Égypte et le Kenya dominent le contingent avec quatre établissements chacun, suivis du Zimbabwe avec trois.</p><p>Le Nigeria, la Tanzanie et la Tunisie comptent pour leur part deux banques chacun. Les autres établissements sont répartis entre plusieurs marchés d’Afrique du Nord, de l’Ouest, de l’Est, du Centre et de l’océan Indien.</p><p>Le classement met ainsi en évidence la diversité du paysage bancaire africain, tout en rappelant que la performance financière peut être appréciée indépendamment de la taille absolue des établissements.</p>								</div>
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		<title>BYD explore la RDC pour les bus électriques et les batteries</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[BYD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BYD explore la RDC pour les bus électriques et les batteries Le constructeur chinois BYD étudie plusieurs pistes d’investissement en République démocratique du Congo (RDC), allant des bus électriques au montage local de véhicules, en passant par les batteries et les solutions de stockage d’énergie. Une délégation du groupe a présenté ces différentes possibilités à [&#8230;]</p>
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									<h1>BYD explore la RDC pour les bus électriques et les batteries</h1><p data-start="613" data-end="859">Le constructeur chinois <strong data-start="637" data-end="644">BYD</strong> étudie plusieurs pistes d’investissement en <strong data-start="689" data-end="731">République démocratique du Congo (RDC)</strong>, allant des bus électriques au montage local de véhicules, en passant par les batteries et les solutions de stockage d’énergie.</p><p data-start="861" data-end="1128">Une délégation du groupe a présenté ces différentes possibilités à l’<strong data-start="930" data-end="996">Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI)</strong> le 10 septembre à Kinshasa. À ce stade, aucun montant d’investissement, calendrier ou site d’implantation n’a toutefois été arrêté.</p><p data-start="1130" data-end="1464">Pour la RDC, cette démarche intervient alors que le pays cherche à accroître la transformation locale de ses ressources minières stratégiques. Pour BYD, elle pourrait ouvrir l’accès à un marché important tout en rapprochant le constructeur des matières premières nécessaires à certaines chaînes de valeur de la transition énergétique.</p><h2 data-section-id="xs4yv6" data-start="1466" data-end="1515">BYD présente plusieurs pistes d’investissement</h2><p data-start="1517" data-end="1585">Les discussions entre BYD et l’ANAPI portent sur plusieurs secteurs.</p><p data-start="1587" data-end="1820">Le constructeur chinois envisage notamment l’<strong data-start="1632" data-end="1667">introduction de bus électriques</strong>, le <strong data-start="1672" data-end="1702">montage local de véhicules</strong>, la <strong data-start="1707" data-end="1751">fabrication et l’assemblage de batteries</strong>, ainsi que des solutions de <strong data-start="1780" data-end="1819">production et de stockage d’énergie</strong>.</p><p data-start="1822" data-end="1946">Ces différentes activités correspondent à plusieurs domaines dans lesquels le groupe est présent à l’échelle internationale.</p><p data-start="1948" data-end="2134">L’ANAPI doit désormais poursuivre les échanges techniques avec BYD afin de préciser les différents projets envisagés, leurs besoins en infrastructures et leurs conditions de réalisation.</p><p data-start="2136" data-end="2355">L’agence a également invité le groupe à formaliser sa démarche afin de pouvoir bénéficier de l’accompagnement des autorités et examiner son éventuelle éligibilité aux incitations prévues par le code des investissements.</p><h2 data-section-id="7hn9r" data-start="2357" data-end="2416">Kinshasa pourrait constituer une première porte d’entrée</h2><p data-start="2418" data-end="2506">Le secteur des transports collectifs pourrait être l’un des premiers domaines concernés.</p><p data-start="2508" data-end="2784">Avec une population de plus de <strong data-start="2539" data-end="2566">21 millions d’habitants</strong>, Kinshasa dispose d’un marché potentiel important pour les solutions de mobilité électrique. La Banque mondiale souligne par ailleurs les besoins croissants de la capitale congolaise en matière de transport collectif.</p><p data-start="2786" data-end="2960">Dans ce contexte, les bus électriques pourraient répondre simultanément à des besoins de mobilité urbaine et au renouvellement progressif d’un parc de véhicules vieillissant.</p><p data-start="2962" data-end="3120">BYD dispose déjà d’une expérience significative dans ce domaine. Le groupe indiquait avoir livré plus de <strong data-start="3067" data-end="3119">70 000 autobus électriques dans le monde en 2023</strong>.</p><p data-start="3122" data-end="3411">En Afrique, le constructeur a notamment remporté un contrat portant sur la fourniture de <strong data-start="3211" data-end="3234">120 bus électriques</strong> à l’opérateur sud-africain Golden Arrow. BYD a également développé sa présence commerciale sur le continent, notamment en Éthiopie, au Bénin et, depuis février 2026, en Égypte.</p><h2 data-section-id="vs7735" data-start="3413" data-end="3463">Le montage local changerait la nature du projet</h2><p data-start="3465" data-end="3593">Au-delà de l’importation de véhicules électriques, la perspective d’un <strong data-start="3536" data-end="3553">montage local</strong> constituerait une étape supplémentaire.</p><p data-start="3595" data-end="3881">Une telle implantation pourrait permettre de rapprocher une partie de la production du marché congolais et de réduire certains coûts liés à l’importation de véhicules entièrement assemblés. Elle pourrait également faciliter l’adaptation des modèles aux caractéristiques du marché local.</p><p data-start="3883" data-end="3968">Mais l’enjeu industriel le plus stratégique pourrait se situer du côté des batteries.</p><p data-start="3970" data-end="4142">La RDC possède d’importantes ressources en <strong data-start="4013" data-end="4061">cuivre, cobalt, lithium, manganèse et nickel</strong>, autant de minerais associés aux chaînes de valeur de la transition énergétique.</p><h2 data-section-id="6vcg6p" data-start="4144" data-end="4195">La RDC veut remonter la chaîne de valeur minière</h2><p data-start="4197" data-end="4341">Le pays cherche depuis plusieurs années à dépasser un modèle principalement fondé sur l’exportation de minerais bruts ou faiblement transformés.</p><p data-start="4343" data-end="4609">Le cobalt occupe une place particulière dans cette stratégie. Selon les données citées dans le texte de référence, la RDC fournit à elle seule <strong data-start="4486" data-end="4534">plus de 70 % du cobalt extrait dans le monde</strong> et détient plus de la moitié des réserves mondiales connues de ce minerai.</p><p data-start="4611" data-end="4727">Cette position donne au pays un intérêt particulier dans le développement des chaînes de valeur liées aux batteries.</p><p data-start="4729" data-end="4905">L&rsquo;enjeu consiste toutefois à passer progressivement de l&rsquo;extraction des matières premières à des activités industrielles générant davantage de valeur ajoutée sur le territoire.</p><h2 data-section-id="xzv0qh" data-start="4907" data-end="4972">Des minerais aux batteries : une chaîne de valeur à construire</h2><p data-start="4974" data-end="5178">La Banque mondiale considère que la RDC dispose d’un potentiel pour développer la fabrication de <strong data-start="5071" data-end="5099">précurseurs de batteries</strong>, notamment grâce à ses ressources minières et à son potentiel hydroélectrique.</p><p data-start="5180" data-end="5412">L’ambition congolaise consiste ainsi à structurer progressivement une chaîne de valeur allant de l’extraction minière aux matériaux destinés aux batteries, puis potentiellement aux batteries elles-mêmes et aux véhicules électriques.</p><p data-start="5414" data-end="5467">Cette perspective rejoint plusieurs activités de BYD.</p><p data-start="5469" data-end="5729">Le groupe chinois ne se limite en effet pas à la construction automobile. Il développe également des <strong data-start="5570" data-end="5583">batteries</strong>, des équipements solaires et des solutions de <strong data-start="5630" data-end="5652">stockage d’énergie</strong> destinées notamment aux ménages, aux entreprises et aux réseaux électriques.</p><p data-start="5731" data-end="5866">Une implantation en RDC pourrait donc, à terme, concerner plusieurs branches d’activité du groupe plutôt qu’un seul segment industriel.</p><h2 data-section-id="e80qfz" data-start="5868" data-end="5915">Des discussions encore au stade exploratoire</h2><p data-start="5917" data-end="6005">Malgré les perspectives évoquées, aucun projet industriel concret n’a encore été arrêté.</p><p data-start="6007" data-end="6318">Le montant des investissements, le calendrier de réalisation et les éventuels sites d’implantation restent à déterminer. Les discussions techniques entre BYD et l’ANAPI devront notamment permettre de préciser les besoins en infrastructures et les conditions économiques et réglementaires des différents projets.</p><p data-start="6320" data-end="6517">Plusieurs facteurs seront déterminants : <strong data-start="6361" data-end="6516">l’accès à l’énergie, les infrastructures de transport, le financement, l’environnement réglementaire et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement</strong>.</p><p data-start="6519" data-end="6742">La disponibilité d’une électricité suffisamment abondante et compétitive sera notamment importante pour des activités industrielles telles que l’assemblage de véhicules, la fabrication de batteries ou le stockage d’énergie.</p><h2 data-section-id="1c0i582" data-start="6744" data-end="6794">Un potentiel industriel qui reste à concrétiser</h2><p data-start="6796" data-end="6973">L’intérêt manifesté par BYD ouvre ainsi plusieurs pistes pour la RDC, à l’intersection de la mobilité électrique, de l’énergie et de la transformation des minerais stratégiques.</p><p data-start="6975" data-end="7292">Pour Kinshasa, l’enjeu est de transformer ses avantages miniers et énergétiques potentiels en capacités industrielles locales. Pour BYD, le marché congolais pourrait offrir simultanément des débouchés commerciaux et un environnement favorable au développement de certaines activités liées à la transition énergétique.</p><p data-start="7294" data-end="7555">Mais entre la présentation de projets à l’ANAPI et leur réalisation effective, plusieurs étapes restent nécessaires. La poursuite des discussions permettra de déterminer si ces pistes exploratoires peuvent déboucher sur des investissements industriels concrets.</p>								</div>
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		<title>Cameroun : Afreximbank accorde 40 millions d’euros à Prometal SA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 13:31:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afreximbank finance l’expansion industrielle de Prometal SA La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a accordé à Prometal SA, groupe camerounais spécialisé dans la métallurgie et l’industrie, une facilité de fonds de roulement renouvelable de 40 millions d’euros. Ce financement doit accompagner la croissance des activités industrielles du groupe et renforcer ses capacités de production. L’accord a [&#8230;]</p>
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									<h1>Afreximbank finance l’expansion industrielle de Prometal SA</h1><p>La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a accordé à <strong>Prometal SA</strong>, groupe camerounais spécialisé dans la métallurgie et l’industrie, une <strong>facilité de fonds de roulement renouvelable de 40 millions d’euros</strong>. Ce financement doit accompagner la croissance des activités industrielles du groupe et renforcer ses capacités de production.</p><p>L’accord a été signé le <strong>28 septembre au siège d’Afreximbank au Caire, en Égypte</strong>. Il prévoit la mise à disposition de financements et de garanties destinés à couvrir les besoins en fonds de roulement de Prometal SA.</p><p>Le document a été signé par <strong>Denys Denya</strong>, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, et <strong>Hayssam El Jammal</strong>, président-directeur général de Prometal SA.</p><p><a href="https://financesao.com/afreximbank-finance-la-raffinerie-dangote-a-hauteur-de-25-milliards/"><strong><em>Lire aussi : Afreximbank finance la raffinerie Dangote à hauteur de 2,5 milliards $</em></strong></a></p><h3>Une facilité destinée à renforcer la production sidérurgique</h3><p>Le financement doit notamment permettre à Prometal SA de <strong>traiter et transformer de l’acier semi-fini en différents produits finis</strong>, notamment du matériel agricole et des matériaux de construction.</p><p>Cette capacité supplémentaire doit permettre au groupe de mieux répondre à la demande en produits sidérurgiques et métalliques provenant notamment des secteurs de la <strong>construction, des infrastructures, de l’industrie et de l’agriculture au Cameroun</strong>.</p><p>Pour Afreximbank, cette opération s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les capacités industrielles locales et à favoriser le développement de chaînes de valeur africaines.</p><p>« Cette facilité s’inscrit en droite ligne de l’engagement pris par Afreximbank d’accélérer l’industrialisation, afin de garantir que le continent tire le meilleur parti de ses ressources naturelles », a déclaré <strong>George Elombi</strong>, président et président du Conseil d’administration d’Afreximbank.</p><p>Selon lui, l’identification et le développement des capacités de champions industriels africains comme Prometal SA doivent contribuer à renforcer les capacités de production locales et à développer les chaînes de valeur nationales et régionales.</p><h3>Prometal mise sur l’intégration et la substitution aux importations</h3><p>Pour <strong>Hayssam El Jammal</strong>, le partenariat avec Afreximbank constitue une nouvelle étape dans la croissance du groupe.</p><p>Le dirigeant met en avant une stratégie reposant sur une <strong>intégration verticale de la chaîne de valeur</strong>, allant de la transformation des matières premières à la production de biens finis, ainsi que sur une <strong>expansion vers de nouveaux marchés africains</strong>.</p><p>Cette stratégie vise notamment à produire localement des biens encore largement importés, à réduire la dépendance aux importations et à conserver une plus grande part de la valeur ajoutée au sein des économies africaines.</p><p>Prometal SA affirme ainsi vouloir renforcer progressivement ses capacités industrielles et poursuivre son expansion à travers le continent.</p><h3>Prometal Acier dispose d’une capacité de 360 000 tonnes</h3><p>Prometal SA est présenté comme un groupe industriel et métallurgique disposant d’une présence industrielle en développement au Cameroun.</p><p>Le groupe a réalisé plusieurs investissements destinés à accroître les capacités de production locales et à remplacer certains produits auparavant importés. Cette orientation contribue à la politique de substitution aux importations menée au Cameroun et aux objectifs d’industrialisation du pays.</p><p>Le groupe s’articule autour de deux principaux pôles : <strong>Prometal Acier</strong> et <strong>NOVIA Industries</strong>.</p><p>Prometal Acier constitue le principal pôle du groupe dans l’acier et la métallurgie. Il exploite <strong>sept sites industriels</strong> et revendique une capacité annuelle totale d’environ <strong>360 000 tonnes de produits sidérurgiques finis</strong>.</p><h3>NOVIA Industries complète le dispositif industriel</h3><p>Créée en <strong>2018</strong>, NOVIA Industries représente le développement du groupe dans l’agro-industrie. L’entreprise dispose, selon les informations communiquées, d’une capacité de production d’environ <strong>500 tonnes d’huile alimentaire par jour</strong> et de <strong>160 tonnes de savon par jour</strong>.</p><p>Elle produit notamment de l’huile de palme raffinée ainsi que différents sous-produits dérivés.</p><p>Avec cette nouvelle facilité de 40 millions d’euros, Afreximbank entend ainsi accompagner l’expansion des capacités industrielles de Prometal SA, dans un contexte où le groupe cherche à accroître la production locale et à développer davantage ses activités sur les marchés africains.</p>								</div>
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		<title>Afreximbank garantit 29 millions USD pour digitaliser les cautions douanières en Afrique de l’Est</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 12:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afreximbank]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afreximbank soutient le déploiement du système de cautionnement douanier de la CAE La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a émis une garantie de 29 millions de dollars en faveur de BSMART Technology Ltd. afin de soutenir le déploiement à grande échelle du système de cautionnement douanier de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE). Cette facilité doit [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Afreximbank soutient le déploiement du système de cautionnement douanier de la CAE</strong></p><p>La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a émis une <strong>garantie de 29 millions de dollars</strong> en faveur de <strong>BSMART Technology Ltd.</strong> afin de soutenir le déploiement à grande échelle du système de cautionnement douanier de la <strong>Communauté d’Afrique de l’Est (CAE)</strong>.</p><p>Cette facilité doit renforcer les capacités financières nécessaires au fonctionnement du dispositif et favoriser son adoption par les différents acteurs du commerce régional. Reposant sur une plateforme numérique, le système vise notamment à simplifier les procédures de transit et à faciliter la circulation des marchandises entre les pays de la région.</p><p><strong>Une solution numérique pour fluidifier le transit régional</strong></p><p>Le système de cautionnement douanier de la CAE permet aux commissionnaires en douane, aux garants et aux autorités douanières habilitées d’accéder aux garanties à travers une plateforme numérique.</p><p>L’objectif est notamment de réduire la dépendance aux documents physiques lors du passage des marchandises aux frontières. Avec ce dispositif, un opérateur transportant des marchandises à travers plusieurs pays peut effectuer les démarches électroniquement, au lieu de présenter des documents de cautionnement à chaque poste-frontière.</p><p>Cette dématérialisation doit contribuer à <strong>réduire les formalités administratives, limiter les retards aux frontières et accélérer les opérations de transit</strong>.</p><p><strong>Un dispositif progressivement étendu à plusieurs pays de la CAE</strong></p><p>La coopération entre Afreximbank et le Secrétariat de la CAE autour de ce système a débuté avec une <strong>phase pilote lancée en Ouganda en août 2025</strong>.</p><p>Le <strong>Rwanda et le Burundi</strong> ont ensuite rejoint le dispositif en janvier 2026, avant son lancement officiel lors du <strong>25e Sommet des chefs d’État de la CAE en mars 2026</strong>.</p><p>La nouvelle garantie accordée à BSMART Technology doit désormais contribuer à renforcer les capacités du système et à favoriser son extension à l&rsquo;échelle régionale.</p><p><strong>Afreximbank mobilise son programme AACTGS</strong></p><p>L&rsquo;opération s&rsquo;inscrit dans le cadre du <strong>Régime collaboratif africain de garantie de transit d’Afreximbank (AACTGS)</strong>, à travers lequel la banque développe des solutions destinées à renforcer les capacités de garantie et à faciliter les échanges commerciaux sur le continent.</p><p>Pour Afreximbank, le système de cautionnement douanier de la CAE constitue également un outil de soutien à la <strong>numérisation des procédures douanières</strong> et à l’intégration des marchés africains.</p><p>La banque estime que le renforcement des capacités financières du dispositif devrait faciliter l’accès aux garanties, alléger les exigences documentaires et améliorer l’efficacité du transit transfrontalier.</p><p><strong>Un appui au commerce intra-africain</strong></p><p>Le mécanisme s’inscrit plus largement dans les initiatives visant à réduire les obstacles aux échanges entre les pays africains et à accompagner la mise en œuvre de la <strong>Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)</strong>.</p><p>Pour Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, le dispositif doit notamment permettre aux entreprises acheminant des marchandises dans la région d’accéder plus facilement aux garanties douanières et de réduire les coûts liés aux procédures.</p><p>De son côté, <strong>Stephen Teang, directeur général de BSMART Technology Ltd.,</strong> a indiqué que le mécanisme constitue un soutien important aux ambitions de croissance de l’entreprise et à la plateforme <strong>EACBond</strong>.</p><p>Avec cette garantie de <strong>29 millions de dollars</strong>, Afreximbank entend ainsi accompagner la montée en puissance d’une infrastructure numérique destinée à rendre les opérations de transit plus intégrées dans la région de l’Afrique de l’Est.</p>								</div>
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		<title>Wave rejoint PI-SPI, qui compte désormais 175 participants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Technologie Financière (Fintech)]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wave intègre la plateforme de paiement instantané de la BCEAO Le paysage des paiements numériques dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) poursuit son expansion. Wave figure désormais parmi les participants autorisés à ouvrir les services au public de la Plateforme interopérable du système de paiement instantané (PI-SPI) de la BCEAO. Dans sa liste actualisée [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Wave intègre la plateforme de paiement instantané de la BCEAO</strong></p><p>Le paysage des paiements numériques dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) poursuit son expansion. <strong>Wave</strong> figure désormais parmi les participants autorisés à ouvrir les services au public de la Plateforme interopérable du système de paiement instantané (<strong>PI-SPI</strong>) de la BCEAO.</p><p>Dans sa liste actualisée au <strong>30 septembre 2026</strong>, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest recense <strong>175 participants</strong> autorisés à proposer les services de PI-SPI dans les huit pays de l’Union.</p><p>Le spécialiste du mobile money apparaît dans deux marchés avec <strong>Wave Digital Finance au Sénégal</strong> et <strong>Wave Côte d’Ivoire</strong>.</p><p><strong>Une plateforme lancée avec 45 participants en 2025</strong></p><p>La PI-SPI a été lancée le <strong>30 septembre 2025</strong> par la BCEAO. Elle constitue une infrastructure régionale destinée à permettre des paiements et transferts instantanés entre les différents participants connectés.</p><p>Au moment de son lancement, la plateforme comptait <strong>45 participants</strong>. Un an plus tard, la liste officielle en dénombre 175, soit une progression de <strong>130 participants</strong>.</p><p>La BCEAO avait fixé au 30 septembre 2026 la nouvelle échéance pour l’ouverture effective des services par les banques et établissements de monnaie électronique et de paiement.</p><p>Cette montée en puissance traduit notamment l’élargissement progressif de l&rsquo;écosystème des paiements interopérables dans l&rsquo;espace communautaire.</p><p><strong>Le Sénégal et la Côte d’Ivoire concentrent près de la moitié des participants</strong></p><p>La répartition des 175 participants fait apparaître des écarts importants entre les différents marchés de l’UEMOA.</p><p>Le <strong>Sénégal</strong> arrive en tête avec 43 participants, devant la <strong>Côte d’Ivoire</strong> avec 38. À eux deux, ces marchés regroupent <strong>81 participants</strong>, soit environ <strong>46,3 %</strong> du total régional.</p><p>Le Burkina Faso compte pour sa part 20 participants, tandis que le Mali en totalise 19. Le Bénin et le Togo affichent respectivement 18 et 17 participants.</p>								</div>
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									<p><strong>Wave renforce sa présence dans l’interopérabilité régionale</strong></p><p>L’arrivée de Wave dans la liste marque l’intégration d’un acteur majeur du mobile money dans l’écosystème PI-SPI.</p><p>Au Sénégal, <strong>Wave Digital Finance</strong> figure parmi les 43 participants autorisés. En Côte d’Ivoire, <strong>Wave Côte d’Ivoire</strong> apparaît dans une liste qui compte 38 acteurs, aux côtés notamment de banques, d&rsquo;établissements de monnaie électronique et d&rsquo;autres prestataires de services financiers.</p><p>Cette diversification des participants est importante pour l’objectif d’interopérabilité poursuivi par la BCEAO : la plateforme ne concerne pas uniquement les banques, mais également différents acteurs des paiements et de la finance numérique.</p><p><a href="https://financesao.com/senegal-wave-lance-sa-carte-virtuelle-visa-avec-ecobank/"><strong><em>Lire aussi : Sénégal : Wave lance sa carte virtuelle Visa avec Ecobank</em></strong></a></p><p><strong>Une infrastructure appelée à transformer les paiements dans l’UEMOA</strong></p><p>La progression du nombre de participants intervient dans un contexte de modernisation des infrastructures de paiement de l’Union.</p><p>En juin 2026, la BCEAO indiquait que <strong>80 participants étaient déjà connectés</strong> à PI-SPI et que 74 autres institutions étaient alors en phase de tests réels pour l’ouverture de leurs services au public. La Banque centrale soulignait également que plusieurs millions de personnes avaient déjà accès aux services de la plateforme.</p><p>À terme, l&rsquo;interconnexion des différents acteurs doit faciliter les transferts et paiements instantanés au sein de l&rsquo;espace communautaire, tout en réduisant la fragmentation des circuits de paiement.</p><p>L’enjeu dépasse ainsi la seule accélération des transactions. L’extension de PI-SPI participe également à la <strong>digitalisation des échanges financiers</strong>, à l’élargissement des services accessibles aux populations et au développement d’un marché régional des paiements davantage intégré.</p><p><strong>Un an après son lancement, PI-SPI change d’échelle</strong></p><p>En un an, PI-SPI est donc passée de <strong>45 participants au lancement à 175 participants au 30 septembre 2026</strong>. La présence de Wave au Sénégal et en Côte d’Ivoire constitue une nouvelle étape dans l’élargissement de l’écosystème.</p><p>Avec près de la moitié des participants concentrés entre le Sénégal et la Côte d’Ivoire, la dynamique reste toutefois différenciée selon les pays. La poursuite de l’intégration des banques, établissements de paiement, opérateurs de monnaie électronique et autres acteurs financiers sera déterminante pour élargir l’usage effectif des paiements instantanés à l’échelle de l’UEMOA.</p>								</div>
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		<title>Tchad : une croissance de 5,6 % en 2025, mais des défis structurels persistants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 10:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses et Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[analyses pays]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;économie tchadienne a enregistré une croissance de 5,6 % en 2025, portée par le dynamisme des secteurs pétrolier et non pétrolier. Cette performance s&#8217;accompagne d&#8217;une amélioration de la situation alimentaire et d&#8217;un recul du taux de pauvreté. Toutefois, le pays reste confronté à des fragilités structurelles importantes : dépendance aux hydrocarbures, faible productivité agricole, précarité [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="35585" class="elementor elementor-35585">
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									<p>L&rsquo;économie tchadienne a enregistré une croissance de 5,6 % en 2025, portée par le dynamisme des secteurs pétrolier et non pétrolier. Cette performance s&rsquo;accompagne d&rsquo;une amélioration de la situation alimentaire et d&rsquo;un recul du taux de pauvreté. Toutefois, le pays reste confronté à des fragilités structurelles importantes : dépendance aux hydrocarbures, faible productivité agricole, précarité de l&#8217;emploi et vulnérabilité du système financier. Selon le <em>Baromètre économique de la CEMAC de juillet 2026</em>, ces contraintes continuent de peser sur les perspectives de développement du Tchad.</p><p><strong>Une croissance économique de 5,6 % portée par le pétrole et l&rsquo;agriculture</strong></p><p>L&rsquo;économie tchadienne a progressé de 5,6 % en 2025, soit une hausse du PIB réel par habitant de 2,1 %. Cette évolution repose sur la bonne tenue des activités pétrolières et non pétrolières.</p><p>Le secteur pétrolier a enregistré une croissance de 6,6 %, soutenue par l&rsquo;intensification des activités d&rsquo;extraction. Parallèlement, le secteur non pétrolier a progressé de 5,5 %, grâce notamment aux mines et à l&rsquo;agriculture.</p><p>Du côté de l&rsquo;offre, l&rsquo;agriculture a contribué à hauteur de 1,9 point de pourcentage à la croissance, suivie de l&rsquo;industrie avec 1,8 point et des services avec 1,6 point.</p><p>Du côté de la demande, les exportations ont constitué le principal moteur de l&rsquo;activité, avec une contribution de 3,4 points de pourcentage. La consommation privée a également soutenu la croissance, à hauteur de 2,4 points, notamment dans un contexte de demande accrue liée à la présence des populations réfugiées.</p><p>Ces performances témoignent d&rsquo;une dynamique économique favorable. Elles ne suffisent cependant pas à écarter les vulnérabilités liées à la structure productive du pays.</p><p><strong>Une dépendance pétrolière qui expose l&rsquo;économie aux chocs extérieurs</strong></p><p>Malgré l&rsquo;expansion récente des activités non pétrolières, le pétrole conserve une place déterminante dans l&rsquo;économie tchadienne.</p><p>En 2024, le secteur représentait :</p><ul><li>14,3 % du produit intérieur brut ;</li><li>51,8 % des recettes fiscales ;</li><li>65,3 % des exportations.</li></ul><p>Cette concentration expose les finances publiques et les recettes extérieures aux fluctuations des cours internationaux des hydrocarbures.</p><p>La hausse des prix mondiaux de l&rsquo;énergie consécutive au conflit au Moyen-Orient peut soutenir les recettes pétrolières du pays. Toutefois, cette conjoncture favorable ne supprime pas les risques associés à une économie fortement dépendante d&rsquo;une seule ressource.</p><p>La diversification économique demeure donc un enjeu majeur pour renforcer la résilience du Tchad et réduire sa vulnérabilité aux chocs extérieurs.</p><p><strong>Agriculture : un secteur essentiel, mais vulnérable aux chocs climatiques</strong></p><p>En dehors du pétrole, l&rsquo;agriculture pluviale occupe une place centrale dans l&rsquo;économie tchadienne. Elle représente environ 40 % du PIB non pétrolier selon les données communiquées.</p><p>Cependant, sa productivité demeure faible et les activités agricoles restent fortement exposées aux aléas climatiques.</p><p>Cette vulnérabilité constitue un risque pour la sécurité alimentaire, les revenus ruraux et la stabilité de la croissance.</p><p>En 2025, l&rsquo;amélioration de la production agricole et des disponibilités alimentaires a contribué à soutenir l&rsquo;activité économique. Elle a également favorisé le recul de la pauvreté.</p><p>Le renforcement de la productivité agricole, l&rsquo;amélioration des infrastructures et une meilleure connectivité des marchés apparaissent ainsi essentiels pour consolider ces progrès.</p><p><strong>Pauvreté : un recul en 2025, mais 8,5 millions de personnes restent concernées</strong></p><p>La croissance économique s&rsquo;est accompagnée d&rsquo;une amélioration de certains indicateurs sociaux.</p><p>Le taux de pauvreté a diminué de 1,9 point de pourcentage en 2025 pour s&rsquo;établir à 40,7 %. Cette évolution a notamment été favorisée par la progression de l&rsquo;agriculture et l&rsquo;amélioration de l&rsquo;approvisionnement alimentaire.</p><p>Malgré ce recul, la pauvreté demeure profondément enracinée dans l&rsquo;économie tchadienne. Environ 8,5 millions de personnes vivent encore dans l&rsquo;extrême pauvreté.</p><p>Les difficultés du marché du travail contribuent à cette situation. L&#8217;emploi reste largement concentré dans des activités agricoles informelles et peu productives, tandis que les possibilités d&rsquo;insertion dans le secteur formel demeurent limitées.</p><p>Une partie importante des jeunes reste également éloignée de l&rsquo;éducation et de l&#8217;emploi, ce qui réduit leurs perspectives d&rsquo;insertion professionnelle.</p><p>Les revenus faibles et instables qui en résultent touchent particulièrement les populations rurales, où vivent près de 90 % des personnes pauvres.</p><p><strong>Réfugiés et déplacements internes : une pression supplémentaire sur les services publics</strong></p><p>La situation humanitaire constitue un autre défi majeur pour le Tchad.</p><p>Les conflits régionaux ont entraîné une augmentation importante des déplacements de population. En février 2026, le pays accueillait, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) :</p><ul><li>plus de 1,5 million de réfugiés ;</li><li>plus de 226 000 personnes déplacées à l&rsquo;intérieur du pays ;</li><li>près de 96 000 rapatriés.</li></ul><p>Ces mouvements de population accentuent les besoins en matière de logement, d&rsquo;alimentation, de santé, d&rsquo;éducation et d&rsquo;accès aux services essentiels.</p><p>Ils contribuent également à accroître la demande intérieure. La consommation privée a notamment bénéficié de la demande supplémentaire associée à la présence des réfugiés.</p><p>Toutefois, cette dynamique s&rsquo;accompagne de besoins humanitaires et budgétaires importants, dans un pays où les ressources publiques restent limitées.</p><p><strong>Finances publiques : les recettes progressent, mais le déficit persiste</strong></p><p>Les recettes totales de l&rsquo;État ont atteint 17,8 % du PIB en 2025, soutenues notamment par une augmentation de 16,1 % des recettes non pétrolières.</p><p>Cette progression reflète les efforts de mobilisation des ressources fiscales et la volonté de renforcer les recettes hors hydrocarbures.</p><p>Dans le même temps, les dépenses publiques ont augmenté pour atteindre 19,4 % du PIB. Cette hausse s&rsquo;explique notamment par l&rsquo;accroissement des dépenses d&rsquo;infrastructure, qui ont progressé de 10,6 %.</p><p>La combinaison de ces évolutions a entraîné un déficit budgétaire de 1,7 % du PIB. Le déficit primaire non pétrolier s&rsquo;est établi à 6,6 % du PIB.</p><p>La dette publique a légèrement augmenté pour atteindre 30,2 % du PIB.</p><p>Malgré un niveau d&rsquo;endettement inférieur à celui de certains autres pays de la sous-région, le Tchad reste exposé à un risque élevé de surendettement, selon la dernière analyse de viabilité de la dette mentionnée dans le rapport.</p><p>Cette vulnérabilité s&rsquo;explique notamment par les risques associés aux projections économiques et budgétaires de référence.</p><p><a href="https://financesao.com/tchad-le-fmi-lance-la-deuxieme-revue-du-programme-fec-2024-2029/"><strong><em>Lire aussi : Tchad : le FMI lance la deuxième revue du programme FEC 2024-2029</em></strong></a></p><p><strong>Réserves de change : des tensions sur la position extérieure</strong></p><p>La situation extérieure du Tchad a également connu des évolutions contrastées en 2025.</p><p>Le déficit du compte courant s&rsquo;est établi à 1,3 % du PIB, sous l&rsquo;effet notamment de la baisse des soldes des revenus et des transferts.</p><p>Par ailleurs, les réserves de change ont diminué de 2,7 % en glissement annuel à la fin de 2025.</p><p>Cette évolution a ramené la couverture des importations à 4,2 mois et le ratio de couverture extérieure à 67 %.</p><p>La diminution des réserves a conduit la Banque des États de l&rsquo;Afrique centrale (BEAC) à relever son taux d&rsquo;appel d&rsquo;offres en décembre 2025.</p><p>En juin 2026, la banque centrale a toutefois repris un assouplissement progressif de sa politique monétaire, en abaissant son taux directeur de 4,75 % à 4,5 %. Cette décision a inversé une partie du resserrement engagé à la fin de 2025 pour faire face à la détérioration des avoirs extérieurs nets.</p><p>Sur le plan des prix, l&rsquo;inflation moyenne annuelle s&rsquo;est établie à -2,2 % en 2025. Cette évolution a été favorisée par l&rsquo;amélioration de l&rsquo;approvisionnement alimentaire et de la connectivité des marchés.</p><p><strong>Un système financier encore fragile</strong></p><p>Le secteur financier tchadien reste confronté à d&rsquo;importantes difficultés, malgré les efforts de restructuration engagés.</p><p>Il comprend 10 banques, 50 institutions de microfinance et 3 compagnies d&rsquo;assurance.</p><p>Toutefois, seules cinq banques respectent les exigences prudentielles. Les prêts non performants représentent 33,3 % des crédits et sont principalement concentrés dans le commerce, l&rsquo;immobilier et la construction.</p><p>Ce niveau élevé de créances en difficulté constitue un risque pour la stabilité du système bancaire et peut limiter sa capacité à financer les entreprises et les investissements productifs.</p><p>La concentration du secteur financier et le resserrement des liquidités compliquent également l&rsquo;accès au financement intérieur.</p><p>Ces contraintes peuvent freiner le développement du secteur privé, alors même que la diversification économique nécessite des investissements importants.</p><p><a href="https://financesao.com/secteur-bancaire-tchadien-40-des-banques-ne-respectent-pas-lexigence-de-capital-minimum-de-10-milliards-fcfa/"><strong><em>Lire aussi : secteur bancaire tchadien : 40 % des banques ne respectent pas l’exigence de capital minimum de 10 milliards FCFA</em></strong></a></p><p><strong>Plan national de développement 2025-2030 : des financements à mobiliser</strong></p><p>Le Tchad a achevé sa transition politique à travers l&rsquo;organisation d&rsquo;élections nationales et l&rsquo;adoption d&rsquo;une nouvelle Constitution.</p><p>Dans le prolongement de cette évolution institutionnelle, le gouvernement a lancé le Plan national de développement (PND) 2025-2030 lors d&rsquo;une table ronde organisée en novembre 2025.</p><p>Cette rencontre a permis d&rsquo;obtenir 20,5 milliards de dollars d&rsquo;engagements financiers, pour un objectif initial de 30 milliards de dollars.</p><p>La mobilisation effective de ces ressources constitue un enjeu important pour la mise en œuvre des projets de développement et le financement des investissements prioritaires.</p><p>La réalisation des ambitions du PND dépendra notamment de la capacité du pays à mobiliser les financements annoncés, à renforcer la gestion des finances publiques et à créer un environnement favorable à l&rsquo;investissement.</p><p><a href="https://financesao.com/tchad-connexion-2030-la-bid-renforce-son-partenariat-strategique/"><strong><em>Lire aussi : Tchad Connexion 2030 : la BID renforce son partenariat stratégique</em></strong></a></p><p><strong>Transformer la croissance en développement durable</strong></p><p>La croissance de 5,6 % enregistrée en 2025 confirme le dynamisme de l&rsquo;économie tchadienne, soutenue par les hydrocarbures, l&rsquo;agriculture et les activités non pétrolières.</p><p>Le recul de la pauvreté et la progression des recettes non pétrolières constituent également des évolutions importantes.</p><p>Cependant, la dépendance au pétrole, la faible productivité agricole, la précarité de l&#8217;emploi et les fragilités du système financier continuent de limiter les perspectives de développement.</p><p>Les pressions humanitaires et les risques liés à la dette renforcent par ailleurs les besoins de financement du pays.</p><p><strong>Pour consolider sa croissance et améliorer durablement les conditions de vie de sa population, le Tchad devra notamment accélérer la diversification économique, renforcer la productivité agricole, développer l&#8217;emploi formel et préserver la stabilité de ses finances publiques.</strong></p><p>L&rsquo;enjeu sera de faire en sorte que la croissance économique se traduise par des gains durables de revenus, une réduction plus marquée de la pauvreté et un accès élargi aux services sociaux.</p>								</div>
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		<title>BIDC : 390 millions de dollars approuvés pour quatre projets en Afrique de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Banques Multilatérales]]></category>
		<category><![CDATA[BIDC]]></category>
		<category><![CDATA[Financements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BIDC : quatre opérations de 390 millions de dollars approuvées Le Conseil d’administration de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé quatre opérations pour un montant total de 390 millions de dollars lors de sa 101e réunion ordinaire, tenue le 28 septembre 2026 à Lomé, au Togo. Les financements ciblent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="35764" class="elementor elementor-35764">
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									<h1>BIDC : quatre opérations de 390 millions de dollars approuvées</h1><p data-start="343" data-end="609">Le Conseil d’administration de la <strong data-start="377" data-end="444">Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC)</strong> a approuvé <strong data-start="456" data-end="526">quatre opérations pour un montant total de 390 millions de dollars</strong> lors de sa 101e réunion ordinaire, tenue le <strong data-start="571" data-end="608">28 septembre 2026 à Lomé, au Togo</strong>.</p><p data-start="611" data-end="819">Les financements ciblent plusieurs secteurs stratégiques pour les économies ouest-africaines, notamment <strong data-start="715" data-end="818">l’énergie, les mines, les infrastructures de transport et l’agriculture intelligente face au climat</strong>.</p><h3 data-section-id="1w05xb5" data-start="821" data-end="893">230 millions de dollars pour le projet aurifère Black Volta au Ghana</h3><p data-start="895" data-end="1114">La plus importante opération approuvée concerne le Ghana. La BIDC a accordé une facilité de <strong data-start="987" data-end="1047">230 millions de dollars à Azumah Resources Ghana Limited</strong> pour soutenir le développement du <strong data-start="1082" data-end="1113">projet aurifère Black Volta</strong>.</p><p data-start="1116" data-end="1307">Le financement doit contribuer au développement de la filière minière et à la création de valeur au niveau local, avec l’objectif de soutenir davantage l’activité économique autour du projet.</p><p data-start="1309" data-end="1482">La banque a également approuvé une facilité de <strong data-start="1356" data-end="1408">50 millions de dollars en faveur de MOSL Limited</strong>, destinée à financer l’approvisionnement en produits pétroliers au Ghana.</p><p data-start="1484" data-end="1639">Au total, les deux opérations ghanéennes représentent <strong data-start="1538" data-end="1565">280 millions de dollars</strong>, soit la majeure partie des financements approuvés lors de cette réunion.</p><p><a href="https://financesao.com/bidc-plus-de-510-millions-usd-approuves-pour-lafrique-de-louest/"><strong><em>Lire aussi : BIDC : plus de 510 millions USD approuvés pour l’Afrique de l’Ouest</em></strong></a></p><h3 data-section-id="1nziyb" data-start="1641" data-end="1702">100 millions de dollars pour le chemin de fer Kano-Maradi</h3><p data-start="1704" data-end="1931">Au Nigeria, la BIDC a approuvé une facilité de <strong data-start="1751" data-end="1778">100 millions de dollars</strong> destinée à l’acquisition de matériel roulant et d’équipements d’exploitation pour la <strong data-start="1864" data-end="1930">phase II du projet de chemin de fer à voie normale Kano-Maradi</strong>.</p><p data-start="1933" data-end="2149">Cette opération doit contribuer au renforcement des liaisons de transport et à l&rsquo;amélioration de la mobilité. Elle vise également à faciliter les échanges commerciaux à travers les connexions ferroviaires régionales.</p><h3 data-section-id="1rm71af" data-start="2151" data-end="2224">10 millions de dollars pour l’agriculture intelligente face au climat</h3><p data-start="2226" data-end="2432">La quatrième opération porte sur une facilité de <strong data-start="2275" data-end="2301">10 millions de dollars</strong> destinée à soutenir la phase pilote de l’<strong data-start="2343" data-end="2431">Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA)</strong>.</p><p data-start="2434" data-end="2676">Le programme concerne le <strong data-start="2459" data-end="2491">Ghana, le Sénégal et le Togo</strong>. Il doit notamment favoriser l’adoption de pratiques agricoles plus résilientes face aux effets du changement climatique et améliorer l’accès au financement pour les acteurs agricoles.</p><p data-start="2678" data-end="2766">Cette opération porte ainsi le financement total approuvé à <strong data-start="2738" data-end="2765">390 millions de dollars</strong>.</p><h3>La BIDC veut renforcer les chaînes de valeur régionales</h3><p data-start="3195" data-end="3392">Selon <strong data-start="3201" data-end="3226">George Agyekum Donkor</strong>, président de la BIDC et de son Conseil d’administration, les opérations approuvées doivent soutenir des projets présentant un impact économique et de développement.</p><p data-start="3394" data-end="3606">La banque indique que ces investissements devraient notamment contribuer au développement des activités productives, au renforcement des chaînes de valeur régionales et à la facilitation des échanges commerciaux.</p><p data-start="3608" data-end="3725">Ils doivent également créer davantage d’opportunités pour la participation du secteur privé et la création d’emplois.</p><h3 data-section-id="qgi36b" data-start="3727" data-end="3782">Les financements alignés sur la stratégie 2026-2030</h3><p data-start="3784" data-end="3940">Ces nouvelles approbations s’inscrivent dans la mise en œuvre de la <strong data-start="3852" data-end="3928">Stratégie de Croissance, de Résilience et d’Optimisation (GRO) 2026-2030</strong> de la BIDC.</p><p data-start="3942" data-end="4146">À travers cette stratégie, l’institution poursuit notamment le financement de projets liés aux infrastructures, à l’activité productive, à la résilience climatique et à l’intégration économique régionale.</p><p data-start="4148" data-end="4507">Les opérations approuvées contribuent également, selon la BIDC, à plusieurs <strong data-start="4224" data-end="4268">Objectifs de développement durable (ODD)</strong>, notamment l’ODD 1 sur la réduction de la pauvreté, l’ODD 2 sur la sécurité alimentaire, l’ODD 8 sur le travail décent et la croissance économique, l’ODD 9 sur l’industrie et les infrastructures et l’ODD 13 consacré à l’action climatique.</p><p data-start="4509" data-end="4734" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec ces <strong data-start="4518" data-end="4570">390 millions de dollars de nouveaux financements</strong>, la BIDC poursuit ainsi son intervention dans des secteurs considérés comme structurants pour le développement et l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest.</p>								</div>
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		<title>BRVM : les transactions retombent à 3,112 milliards FCFA ce 1er octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 07:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BRVM : un ralentissement des transactions après la forte activité de la veille La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a enregistré une évolution contrastée de ses activités au terme de la séance de cotation du jeudi 1er octobre 2026. Après avoir franchi le seuil de 8 milliards de FCFA la veille, la valeur des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="35781" class="elementor elementor-35781">
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									<h1>BRVM : un ralentissement des transactions après la forte activité de la veille</h1><p data-d-component="text">La <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM)</span> a enregistré une évolution contrastée de ses activités au terme de la séance de cotation du jeudi 1er octobre 2026. Après avoir franchi le seuil de 8 milliards de FCFA la veille, la valeur des transactions est retombée à <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">3,112 milliards de FCFA</span>, contre 8,519 milliards de FCFA le mercredi 30 septembre.</p><p data-d-component="text">Cette évolution représente une baisse de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">5,407 milliards de FCFA</span> en une séance.</p><p data-d-component="text">Malgré ce repli des échanges, le marché des actions a poursuivi sa progression, tandis que le marché obligataire a enregistré une contraction de sa capitalisation.</p><h3 data-d-component="title" data-d-size="lg" data-d-weight="semibold">La capitalisation du marché des actions gagne 25 milliards FCFA</h3><p data-d-component="text">La capitalisation du marché des actions s’est établie à <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">21 529,926 milliards de FCFA</span>, contre 21 504,903 milliards de FCFA à la clôture de la séance précédente, soit une hausse de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">25,023 milliards de FCFA</span>.</p><p data-d-component="text">À l’inverse, la capitalisation du marché des obligations est passée de 13 595,502 milliards de FCFA à <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">13 580,239 milliards de FCFA</span>, enregistrant une baisse de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">15,263 milliards de FCFA</span>.</p><h3 data-d-component="title" data-d-size="lg" data-d-weight="semibold">Les principaux indices évoluent en ordre dispersé</h3><p data-d-component="text">Du côté des indices, les performances sont restées contrastées.</p><p data-d-component="text">L’indice de référence <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BRVM Composite</span> a progressé de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">0,12 %</span>, à 549,02 points, contre 548,38 points la veille.</p><p data-d-component="text">Le <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BRVM 30</span> a, en revanche, enregistré un léger recul de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">0,04 %</span>, à 265,98 points, contre 266,08 points précédemment.</p><p data-d-component="text">Pour sa part, le <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BRVM Prestige</span> a gagné 0,07 %, à 203,94 points, contre 203,79 points lors de la séance précédente.</p><p data-d-component="text">L’indice <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BRVM Principal</span> a également terminé en baisse de 0,02 %, à 381,72 points, contre 381,80 points la veille.</p><p data-d-component="text">Quant au <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BRVM Composite Total Return</span>, qui mesure le rendement global du marché, il a progressé de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">0,12 %</span>, à 221,18 points, contre 220,92 points précédemment.</p><p><a href="https://financesao.com/brvm-plus-de-85-milliards-fcfa-de-transactions-ce-30-septembre-2026/"><strong><em>Lire aussi : BRVM : plus de 8,5 milliards FCFA de transactions ce 30 septembre 2026</em></strong></a></p><h3 data-d-component="title" data-d-size="lg" data-d-weight="semibold">Unilever Côte d’Ivoire domine le classement des hausses</h3><p data-d-component="text">Au niveau des performances individuelles, <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Unilever Côte d’Ivoire</span> s’est hissé en tête des plus fortes progressions de la séance, avec une hausse de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">7,37 %</span>, portant son cours à 51 000 FCFA.</p><p data-d-component="text">La valeur est suivie par <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BICI Côte d’Ivoire</span>, en progression de 3,67 % à 33 800 FCFA, et <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Oragroup Togo</span>, qui a gagné 3,45 % à 3 000 FCFA.</p><p data-d-component="text"><span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">NSIA Banque Côte d’Ivoire</span> occupe la quatrième place avec une hausse de 2,33 % à 22 000 FCFA, tandis qu’<span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Orange Côte d’Ivoire</span> complète le Top 5 avec une progression de 1,40 % à 21 800 FCFA.</p><h3>Servair Abidjan enregistre le plus fort recul</h3><p data-d-component="text">À l’opposé, <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Servair Abidjan Côte d’Ivoire</span> a enregistré la plus forte baisse de la séance, avec un repli de <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">7,42 %</span>, à 3 370 FCFA.</p><p data-d-component="text">Le titre est suivi par <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">SETAO Côte d’Ivoire</span>, qui a perdu 6,52 % à 2 150 FCFA, et <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">TotalEnergies Marketing Côte d’Ivoire</span>, en baisse de 5,94 % à 3 010 FCFA.</p><p data-d-component="text"><span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">BOA Niger</span> a reculé de 5,66 % à 5 000 FCFA, tandis que <span data-d-component="text" data-d-default-strong="" data-d-inline="">Tractafric Motors Côte d’Ivoire</span> ferme le classement des cinq plus fortes baisses avec une diminution de 4,76 %, à 3 905 FCFA.</p><p>Au terme de la séance du 1er octobre 2026, la BRVM affiche ainsi une progression de la capitalisation des actions et de l’indice Composite, malgré le recul des volumes échangés et les baisses enregistrées par plusieurs valeurs cotées.</p>								</div>
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		<title>Guinée-Bissau : 15 milliards FCFA levés sur le marché de l’UEMOA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 16:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Marchés Financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Marché UEMOA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Guinée-Bissau : 15 milliards FCFA levés sur le marché de l’UEMOA La Guinée-Bissau a mobilisé 15 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA pour contribuer au financement de ses besoins budgétaires. L’opération, réalisée le lundi 28 septembre 2026 en partenariat avec UMOA-Titres, portait simultanément sur des bons assimilables du Trésor (BAT) de 344 [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Guinée-Bissau : 15 milliards FCFA levés sur le marché de l’UEMOA</strong></p><p>La Guinée-Bissau a mobilisé <strong>15 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UEMOA</strong> pour contribuer au financement de ses besoins budgétaires. L’opération, réalisée le lundi 28 septembre 2026 en partenariat avec <strong>UMOA-Titres</strong>, portait simultanément sur des bons assimilables du Trésor (BAT) de 344 jours et des obligations assimilables du Trésor (OAT) de trois ans.</p><p><strong>17,5 milliards FCFA de soumissions</strong></p><p>Pour cette émission, le Trésor public bissau-guinéen avait fixé à <strong>15 milliards de FCFA</strong> le montant recherché. Les investisseurs ont soumis au total <strong>17,5 milliards de FCFA</strong>, soit un <strong>taux de couverture de 116,67 %</strong>.</p><p>Sur ce montant, les soumissions retenues se sont élevées à <strong>15 milliards de FCFA</strong>, tandis que <strong>2,5 milliards de FCFA</strong> ont été rejetés. Le taux d’absorption ressort ainsi à <strong>85,71 %</strong>.</p><p>Cette opération traduit donc un niveau de demande supérieur au montant recherché, même si l’émetteur n’a finalement retenu que l’intégralité de son objectif initial.</p><p><strong>Des rendements différents selon les titres</strong></p><p>Les conditions de rémunération varient selon la nature des instruments souscrits.</p><p>Les investisseurs dont les offres ont été retenues bénéficieront d’un <strong>rendement moyen pondéré de 5,67 % pour les bons du Trésor</strong>, contre <strong>7,44 % pour les obligations</strong>.</p><p>Cette différence s’explique notamment par les maturités distinctes des deux catégories de titres : les BAT arrivent à échéance en moins d’un an, tandis que les OAT portent sur une durée de trois ans.</p><p><a href="https://financesao.com/guinee-bissau-15-milliards-fcfa-leves-sur-le-marche-de-luemoa/"><strong><em>Lire aussi : Guinée-Bissau : 15 milliards FCFA levés sur le marché de l’UEMOA</em></strong></a></p><p><strong>Les bons arrivent à échéance en septembre 2027</strong></p><p>Pour les bons assimilables du Trésor, le remboursement du capital interviendra le <strong>premier jour ouvré suivant le 7 septembre 2027</strong>, date retenue comme échéance.</p><p>Les intérêts seront, quant à eux, <strong>payés d’avance</strong>. Ils sont précomptés directement sur la valeur nominale des bons.</p><p><strong>Les obligations remboursables en 2029</strong></p><p>La partie obligataire de l’émission présente une maturité plus longue. Le remboursement du capital est prévu le <strong>premier jour ouvré suivant le 29 septembre 2029</strong>.</p><p>Le Trésor bissau-guinéen versera les intérêts <strong>annuellement</strong>, au taux de <strong>6,25 %</strong>, à compter de la fin de la première année.</p><p>L’opération permet ainsi à la Guinée-Bissau de diversifier la structure de son financement entre un instrument de court terme et une obligation à trois ans, tout en mobilisant des ressources sur le marché financier régional.</p><p><strong>Une nouvelle mobilisation pour les besoins budgétaires</strong></p><p>Cette levée de <strong>15 milliards de FCFA</strong> s&rsquo;inscrit dans la stratégie de financement des besoins budgétaires de la Guinée-Bissau sur le marché financier de l’UEMOA.</p><p>Avec <strong>17,5 milliards de FCFA de demandes pour 15 milliards recherchés</strong>, l’émission a enregistré une couverture supérieure à l’objectif fixé. Le niveau de rendement obtenu diffère toutefois sensiblement entre les bons et les obligations, reflétant leurs caractéristiques et leurs maturités respectives.</p><p>La Guinée-Bissau a ainsi levé <strong>15 milliards de FCFA</strong> lors de son adjudication du 28 septembre 2026. L’opération a suscité <strong>17,5 milliards de FCFA de soumissions</strong>, soit une couverture de <strong>116,67 %</strong>, avec un rendement moyen pondéré de <strong>5,67 % pour les bons</strong> et <strong>7,44 % pour les obligations</strong>.</p>								</div>
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