Sénégal : les recettes budgétaires progressent de 11,9 % à fin mars 2026
Les recettes budgétaires du Sénégal ont enregistré une progression significative au premier trimestre 2026. À fin mars, elles se sont établies à 1.149,7 milliards de FCFA, représentant 19,4 % de l’objectif annuel fixé à 5.932,2 milliards de FCFA dans la Loi de finances initiale (LFI) 2026.
Cette performance est principalement portée par les recettes fiscales et non fiscales, qui ont généré 1.136,7 milliards de FCFA, tandis que les dons se sont élevés à 13 milliards de FCFA.
Une hausse de 121,8 milliards FCFA sur un an
Par rapport à la même période en 2025, les recettes budgétaires ont progressé de 121,8 milliards de FCFA, soit une hausse de 11,9 %. Cette évolution confirme la dynamique de renforcement de la mobilisation des ressources internes engagée par les autorités sénégalaises.
Les recettes fiscales demeurent la principale source de financement du budget de l’État. Elles ont atteint 1.095,7 milliards de FCFA à fin mars 2026, soit 96,2 % de l’objectif trimestriel fixé à 1.138,7 milliards de FCFA et 20,3 % de la cible annuelle inscrite dans la LFI 2026.
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Les activités extractives soutiennent les recettes fiscales
En glissement annuel, les recettes fiscales affichent une progression de 135,4 milliards de FCFA, correspondant à une hausse de 14,1 % par rapport au premier trimestre 2025.
Cette croissance est notamment soutenue par la bonne tenue des impôts sur les sociétés, portée par les performances des activités extractives. La progression des impôts indirects intérieurs a également contribué à renforcer les ressources de l’État.
Une exécution budgétaire sur une trajectoire favorable
Avec plus de 1.149 milliards de FCFA mobilisés dès les trois premiers mois de l’année, l’exécution budgétaire 2026 démarre sous des auspices favorables. La croissance à deux chiffres des recettes fiscales renforce les perspectives d’atteinte des objectifs annuels de ressources publiques.
Cette dynamique pourrait offrir au gouvernement davantage de marges de manœuvre pour financer ses priorités économiques et sociales, dans un contexte marqué par la nécessité de consolider les finances publiques et de soutenir les investissements stratégiques du pays.







