La BAD franchit une nouvelle étape : la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 159,5 millions de dollars pour améliorer la connectivité du parc agroindustriel de Ngandajika, en République démocratique du Congo. Le projet, d’un coût total de 177,16 millions de dollars, est cofinancé par le gouvernement congolais.
Des infrastructures clés pour désenclaver le parc
Le programme prévoit :
la réhabilitation des routes Nkuadi–Ngandajika–PAIN et Lukalaba–Ngandajika,
l’amélioration des connexions entre la RN1 et la RN2,
l’extension de la piste de l’aéroport de Mbuji-Mayi, essentielle pour le fret agro-industriel.
Selon Léandre Bassolé, Directeur Général de la BAD pour l’Afrique centrale, ce projet crée « un levier puissant pour la compétitivité, l’emploi et l’inclusion économique », notamment pour les femmes et les jeunes.
Un impact direct sur les producteurs
Les nouvelles infrastructures permettront :
de réduire les coûts logistiques,
de fluidifier l’accès aux marchés locaux et régionaux,
de renforcer les activités agricoles et de transport dans les provinces du Kasaï oriental et de la Lomami.
Pour Johnny Makwela, chef du projet, l’objectif est clair : lever « l’un des principaux obstacles à la compétitivité du parc : l’absence d’infrastructures fiables ».
Un projet aligné avec la stratégie agricole nationale
Cette opération s’intègre au Programme des Transformations Agricoles (PTA) et complète le PRODAN, visant à dynamiser la zone de transformation agroindustrielle de Ngandajika. Elle contribue aussi aux ambitions de la ZLECAf, en renforçant les corridors économiques régionaux.
Avec cet investissement, la BAD confirme son engagement à soutenir une transformation économique durable de la RDC, en misant sur une meilleure intégration des chaînes de valeur agricoles.









































