Mohamed Simporé nommé DG de la BICEC au Cameroun
La Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit (BICEC) ouvre un nouveau chapitre de son développement. Son Conseil d’administration a annoncé, le 23 décembre 2025, la nomination de Mohamed Simporé au poste de directeur général. Il succède à Outman Roqdi, appelé à de nouvelles fonctions au sein du groupe bancaire marocain Banque Centrale Populaire (BCP), maison mère de l’établissement.
Un dirigeant expérimenté aux commandes
De nationalité burkinabè, Mohamed Simporé dispose de plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire africain. Il a occupé plusieurs fonctions stratégiques au sein du groupe BCP, notamment celles de directeur général de la Banque populaire maroco-guinéenne et de Banque Atlantique Burkina Faso.
Le nouveau dirigeant connaît par ailleurs bien le marché camerounais, où il a exercé pendant cinq années comme cadre supérieur, un atout clé dans un environnement bancaire marqué par une concurrence accrue et des exigences réglementaires élevées.
Une expertise solide en gouvernance et gestion des risques
Titulaire d’un master en économie et gestion, Mohamed Simporé est également diplômé de deux MBA obtenus à Paris. Ce parcours académique, combiné à une expérience de terrain dans plusieurs pays africains, lui confère une expertise reconnue en gouvernance bancaire, gestion des risques et pilotage de la performance.
Consolider la position de la BICEC
Sous sa direction, la BICEC entend renforcer sa position sur le marché camerounais et accélérer son développement, en s’appuyant sur la solidité financière et le savoir-faire du groupe BCP, l’un des principaux acteurs bancaires panafricains.
Selon les données de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), la BICEC détenait près de 11 % du marché des crédits au Cameroun au troisième trimestre 2024, confirmant son rôle clé dans le financement de l’économie nationale.
Une nouvelle phase de croissance attendue
La nomination de Mohamed Simporé intervient dans un contexte où les banques camerounaises doivent conjuguer innovation, maîtrise des risques et inclusion financière. Son arrivée à la tête de la BICEC est perçue comme un signal de continuité stratégique, mais aussi comme une opportunité d’insuffler une nouvelle dynamique pour consolider durablement la position de la banque dans le paysage financier du pays









































