L’Ouganda a officiellement signé son adhésion au Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact d’Afreximbank, consolidant ainsi son engagement en faveur de l’industrialisation et du commerce intra-africain. Cette intégration porte à 21 le nombre d’États membres du FEDA, qui joue un rôle clé dans le financement des secteurs manufacturier et d’exportation en Afrique.
Lors de la cérémonie de signature à Kampala, en présence de Marlene Ngoyi, directrice générale du FEDA, et de l’Ambassadeur Phillip Rukikaire, représentant le gouvernement ougandais, les officiels ont souligné l’importance de cette adhésion pour le développement économique du pays.
Mme Ngoyi a salué cette décision comme un signal fort de la volonté de l’Ouganda de renforcer son secteur exportateur et de s’intégrer davantage aux chaînes de valeur africaines. De son côté, l’Ambassadeur Rukikaire a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de privilégier le commerce plutôt que l’aide afin d’assurer une prospérité durable.
L’adhésion au FEDA permettra à l’Ouganda de bénéficier de nouveaux investissements à long terme, soutenant :
- Les secteurs manufacturier et industriel pour accroitre la production locale.
- Le développement des exportations à valeur ajoutée pour maximiser les revenus du commerce extérieur.
- Le commerce intra-africain afin de stimuler l’intégration régionale et économique du pays.
Depuis quatre ans, Afreximbank a déjà approuvé plus de 813 millions de dollars de financements pour l’Ouganda, avec un milliard de dollars supplémentaires en attente d’approbation.
Créé par Afreximbank, le FEDA a pour mission de financer des entreprises stratégiques participant à l’industrialisation et au commerce intra-africain. En facilitant l’accès au capital et aux fonds propres, il contribue à dynamiser les économies africaines et à réduire leur dépendance aux marchés extérieurs.
L’intégration de l’Ouganda au FEDA constitue une étape clé pour l’avenir du pays, qui pourra désormais mobiliser davantage de capitaux pour son développement industriel et commercial, tout en renforçant sa compétitivité sur la scène africaine.










































