La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) franchit une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la bonne gouvernance en rejoignant, en qualité d’observateur, le Réseau des Institutions Nationales de Lutte contre la Corruption en Afrique de l’Ouest (RINLCAO).
Cette plateforme régionale regroupe les principales institutions chargées de prévenir et de combattre la corruption en Afrique de l’Ouest. Elle vise à renforcer la coopération entre les États, faciliter le partage d’informations stratégiques et harmoniser les pratiques selon les standards internationaux en matière d’intégrité.
Un engagement renforcé pour la transparence
À travers cette adhésion, la BOAD consolide son positionnement en tant qu’acteur clé du développement régional engagé pour la transparence. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de son plan stratégique Djoliba et témoigne de sa volonté de renforcer ses mécanismes internes de prévention et de lutte contre la fraude.
En intégrant le RINLCAO, la Banque entend notamment :
• contribuer au renforcement des capacités des institutions anticorruption ;
• promouvoir le partage d’expériences et de bonnes pratiques ;
• encourager l’alignement sur les normes internationales ;
• renforcer la coopération transfrontalière dans la lutte contre la fraude.
Une dynamique régionale de coopération
Cette adhésion permettra également à l’Inspection générale de la BOAD de bénéficier d’un cadre structuré d’échanges avec ses homologues. L’objectif est d’identifier des solutions innovantes face aux défis croissants liés à la corruption dans les projets de développement.
Dans un contexte régional marqué par des enjeux de gouvernance et de mobilisation des ressources, cette démarche s’inscrit dans une dynamique collective visant à améliorer l’efficacité des politiques publiques et à renforcer la confiance des partenaires.
Une réponse aux défis croissants de la fraude
Pour Adama Papa Sacko, Inspecteur général de la BOAD, cette intégration constitue une avancée majeure : elle permet d’améliorer la coordination entre institutions, de structurer le partage d’informations et de consolider les dispositifs de prévention et de détection des actes de corruption.
À terme, cette initiative devrait contribuer à une gestion plus rigoureuse des ressources publiques et à une meilleure efficacité des projets de développement dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest.







