Réunis à Addis-Abeba le 15 mars 2025, de jeunes Africains ont plaidé pour une protection accrue de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) afin qu’elle bénéficie avant tout aux acteurs économiques du continent et ne devienne pas un marché dominé par des entreprises étrangères.
L’événement, organisé par l’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ) et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), a réuni plus de 200 jeunes entrepreneurs, start-ups, investisseurs et décideurs politiques.
Avec un marché de 1,3 milliard de consommateurs et un PIB combiné de 3 400 milliards de dollars, la ZLECA représente une opportunité unique pour stimuler l’innovation, l’entrepreneuriat et la création d’emplois. Cependant, les jeunes leaders africains ont exprimé leurs préoccupations face aux risques d’ouverture excessive du marché aux puissances économiques extérieures.
Ahmed Bening Wiisichong, secrétaire général de l’UPJ, a insisté sur la nécessité d’impliquer activement la jeunesse, notamment les jeunes femmes, à travers un accès facilité aux financements, aux infrastructures et aux formations techniques.
Les représentants de la CEA et du Secrétariat de la ZLECA ont souligné que la pleine réussite de l’accord nécessitera :
Des réformes financières pour renforcer les capacités des entreprises africaines
L’amélioration des infrastructures pour faciliter les échanges intra-africains
Un meilleur accès aux technologies pour favoriser la compétitivité des jeunes entrepreneurs
Le forum s’inscrivait dans le cadre de la 57e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, qui se tient jusqu’au 18 mars 2025 à Addis-Abeba.
La participation active des jeunes Africains à la ZLECA est essentielle pour garantir une intégration économique véritablement bénéfique pour le continent.










































