Dans son message à la Nation du 31 décembre 2025, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a dressé un bilan sans complaisance de l’année écoulée, qualifiée de « moment de vérité » pour le Sénégal. Une année marquée, selon lui, par la révélation de déséquilibres profonds mais aussi par l’engagement de réformes destinées à soulager les ménages.
Une année de diagnostic et de réformes
Le chef de l’État a souligné que 2025 a permis de mettre à nu les fragilités structurelles de l’économie sénégalaise, tout en posant les bases d’un redressement fondé sur la méthode, la transparence et la responsabilité.
Selon Bassirou Diomaye Faye, un travail approfondi a été conduit aussi bien au sein de l’administration qu’avec les partenaires techniques et financiers, afin d’aboutir à un diagnostic partagé et d’identifier des solutions durables face à la vie chère et aux tensions sociales.
Un allègement concret du coût de la vie
Au cœur de son intervention, le président a mis en avant les résultats obtenus grâce à la baisse progressive des prix des produits essentiels. Ces mesures ont permis de réduire sensiblement le coût de la vie, dans un contexte marqué par les pressions inflationnistes.
« Les mesures de réduction des prix de plusieurs produits essentiels ont représenté 342 milliards 500 millions de francs CFA d’économies pour les ménages en 2025 », a déclaré le chef de l’État.
Ce montant traduit, selon lui, un effort budgétaire significatif en faveur du pouvoir d’achat des populations, en particulier les plus vulnérables.
Un effort appelé à se poursuivre en 2026
Le président de la République a assuré que cette politique de maîtrise des prix et de soutien aux ménages se poursuivra en 2026, avec l’objectif de consolider les acquis et d’ancrer durablement la lutte contre la vie chère.
Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à restaurer la confiance, renforcer la justice sociale et accompagner le redressement économique du pays.
Pouvoir d’achat et stabilité sociale en ligne de mire
Dans un contexte de fortes attentes sociales, la baisse des prix des produits de première nécessité apparaît comme un levier central de stabilité. Pour l’Exécutif, il s’agit non seulement de protéger le pouvoir d’achat, mais aussi de créer les conditions d’une croissance plus inclusive, capable de bénéficier à l’ensemble des ménages sénégalais.









































