La Bourse du Ghana (GSE) a enregistré les rendements les plus élevés depuis le début de l’année parmi les principaux indices africains, selon des données récentes. Son indice composite (GSE-Composite) a augmenté de 39,95 %, en tête d’un groupe de 16 marchés boursiers africains analysés par le B&FT.
Cela intervient alors que la bourse d’Accra a défié les vents contraires économiques et a rapporté des rendements qui dépassent largement les projections antérieures du marché pour l’année 2024. Au deuxième jour de négociation de l’avant-dernière semaine de juillet, le GSE-CI a clôturé à 4 380,63 points. Le Nigeria suit de près la performance du GSE, avec son indice NGX All Share affichant une hausse de 34,39 %. L’indice LuSE All Share de la Zambie complète le trio de tête avec une solide hausse de 33,73 %.
Plusieurs autres marchés africains ont également affiché des rendements à deux chiffres. L’indice USE All Share de l’Ouganda a grimpé de 19,05 %, tandis que le DSE All Share de la Tanzanie et l’EGX 30 de l’Égypte ont augmenté respectivement de 18,03 % et de 17,28 %. L’indice NSE All Share du Kenya a progressé de 16,62 % et le MSE All Share du Malawi de 16,25 %. La Tunisie et le Maroc ont connu des gains similaires, avec une hausse de 12,53 % du TUNINDEX et de 12,49 % du MASI. L’indice régional francophone africain BRVM-Composite a également enregistré de bons résultats, affichant une hausse de 10,72 %.
Certains marchés ont connu une croissance plus modeste. L’indice NSX Comprehensive de la Namibie a augmenté de 7,56 %, tandis que l’indice BSE Domestic Companies du Botswana a augmenté de 5,10 %. L’Afrique du Sud, bien qu’étant l’économie la plus développée du continent, a vu son indice JSE All Share progresser de seulement 4,96 %. L’île Maurice est en queue de peloton des bons résultats, avec son indice SEM All Share en hausse de 3,11 %.
L’indice ZSE All Share du Zimbabwe se distingue par une baisse spectaculaire de 99,9 %. Ce contraste frappant avec les performances du reste du continent peut indiquer de graves défis économiques locaux ou des changements structurels importants sur le marché zimbabwéen.







