Un partenariat intercontinental au service du développement
Le Groupe de la Banque africaine de développement et la Banque centraméricaine d’intégration économique ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération en signant une lettre d’intention stratégique visant à stimuler la croissance économique et le bien-être social dans leurs pays membres.
L’accord a été conclu à Washington D.C., en marge des réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale.
Optimisation financière et nouveaux instruments
Ce partenariat s’inscrit dans le cadre des recommandations du G20 relatives à l’optimisation des bilans des banques multilatérales de développement, notamment en matière d’adéquation des fonds propres.
Les deux institutions entendent :
- développer de nouveaux instruments financiers
- partager les bonnes pratiques en financement du développement
- renforcer les capacités institutionnelles
- favoriser des mécanismes innovants comme les échanges d’exposition (EEA)
Ces initiatives visent à accroître la capacité de financement et à améliorer l’efficacité des interventions dans leurs zones respectives.
Vers une coopération renforcée
La signature de cette lettre d’intention constitue une première étape vers un partenariat plus structuré. Les deux institutions ont annoncé leur volonté de conclure prochainement un protocole d’accord afin de formaliser et approfondir leur collaboration.
Parmi les pistes envisagées :
- la participation conjointe à des émissions obligataires
- le développement d’opérations financières communes
- une coopération accrue sur les marchés de capitaux
Des responsables engagés
L’accord a été signé par Hassatou N’Sele, vice-présidente chargée des Finances du Groupe de la Banque africaine de développement et Gisela Sánchez, présidente exécutive de la BCIE.
Pour Mme Sánchez, ce partenariat ouvre la voie à des avantages mutuels significatifs, notamment à travers des instruments innovants et des investissements conjoints.
Mme N’Sele a, de son côté, souligné le potentiel élevé de cette collaboration, fondé sur des profils de risque souverain similaires et une expérience commune réussie sur les marchés financiers.
Un levier pour la croissance et le bien-être social
Au-delà des aspects techniques, cet accord traduit une ambition claire : renforcer l’impact du financement du développement.
En combinant leurs expertises et leurs ressources, la Groupe de la Banque africaine de développement et la Banque centraméricaine d’intégration économique entendent :
- soutenir la croissance économique durable
- améliorer les conditions de vie des populations
- renforcer la résilience des économies membres
Ce partenariat entre institutions africaines et centraméricaines illustre une tendance croissante à la coopération Sud-Sud dans le financement du développement. Une dynamique appelée à jouer un rôle clé dans la mobilisation de ressources et la transformation économique des régions concernées.







