Burkina Faso : la Banque mondiale finance la transformation du secteur agricole
Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement de 215,9 millions de dollars (environ 118,7 milliards de FCFA) pour soutenir la transformation du secteur agricole au Burkina Faso.
Ce programme, baptisé Projet d’appui à la transformation de l’agriculture, vise à renforcer la sécurité alimentaire, stimuler la création d’emplois et encourager l’investissement du secteur privé dans l’agriculture.
Développement des chaînes de valeur agricoles
Le projet mettra l’accent sur le développement de chaînes de valeur prioritaires, notamment :
- riz
- maïs
Les interventions porteront notamment sur :
- l’amélioration de la productivité agricole,
- la modernisation des infrastructures de transformation,
- un meilleur accès aux marchés pour les producteurs,
- la facilitation de l’accès au financement afin de stimuler les investissements privés et l’adoption de technologies modernes.
Inclusion des jeunes et des femmes
Le programme prévoit également de renforcer l’inclusion économique des femmes et des jeunes, en facilitant leur participation aux chaînes de valeur agricoles et en soutenant la création d’emplois durables en milieu rural.
Selon Hamoud Abdel Wedoud Kamil, représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, l’agriculture reste un pilier central de l’économie nationale et un levier essentiel pour la résilience des populations rurales.
Mise en œuvre et zones d’intervention
Le projet sera déployé en collaboration avec :
- les autorités nationales,
- les acteurs du secteur privé,
- les collectivités décentralisées.
Il couvrira quatre régions parmi les 17 que compte le Burkina Faso, sélectionnées pour leur fort potentiel agricole et la présence de chaînes de valeur stratégiques.
Cette initiative s’appuie également sur les acquis du Projet de résilience et de compétitivité agricoles (PReCA), déjà financé par la Banque mondiale.
Avec ce nouveau financement, le Burkina Faso entend accélérer la modernisation de son agriculture, renforcer la productivité des filières riz et maïs et consolider une croissance agricole plus inclusive et durable.







