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	<title>Manuel H. | Finances AO</title>
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	<description>L&#039;actualité économique au cœur de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest</description>
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	<title>Manuel H. | Finances AO</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : le pays sort de la liste grise du GAFI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 15:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Côte d’Ivoire : le pays sort de la liste grise du GAFI La Côte d’Ivoire n’est désormais plus placée sous surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI). Réuni en séance plénière du 28 au 30 octobre 2026 à Paris, l’organisme international a officiellement décidé, le vendredi 30 octobre, de retirer le pays de sa liste [&#8230;]</p>
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									<h1>Côte d’Ivoire : le pays sort de la liste grise du GAFI</h1><p>La Côte d’Ivoire n’est désormais plus placée sous surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI). Réuni en séance plénière du 28 au 30 octobre 2026 à Paris, l’organisme international a officiellement décidé, le vendredi 30 octobre, de retirer le pays de sa liste grise, qui recense les juridictions présentant des défaillances stratégiques dans leurs dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.</p><p>Cette décision vient couronner deux années de réformes engagées par les autorités ivoiriennes pour renforcer le dispositif national de lutte contre les flux financiers illicites. La Côte d’Ivoire avait été inscrite sur cette liste le 25 octobre 2024, à la suite de l’identification de plusieurs insuffisances dans son système de prévention et de répression de la criminalité financière.</p><h3>Deux ans de réformes pour renforcer le dispositif financier</h3><p>Depuis son inscription, le pays s’était engagé à mettre en œuvre un plan d’action destiné à corriger les insuffisances relevées par le GAFI. Les mesures portaient notamment sur le renforcement de la coopération internationale dans les enquêtes et poursuites liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, l’amélioration de la supervision fondée sur les risques et le contrôle des institutions financières et des professions non financières.</p><p>Les autorités ivoiriennes ont également travaillé à améliorer l’accès aux informations sur les bénéficiaires effectifs des personnes morales, l’exploitation du renseignement financier par les services d’enquête ainsi que l’application des sanctions financières ciblées.</p><p>Une étape importante avait été franchie en juin 2026, lorsque le GAFI avait relevé les progrès accomplis par le pays. La Côte d’Ivoire a ensuite fait l’objet d’une visite sur place destinée à vérifier l’effectivité des réformes et la capacité des institutions à maintenir les améliorations engagées.</p><p>À l’issue de cette évaluation, le GAFI a salué les progrès significatifs réalisés par le pays et confirmé que son plan d’action avait été mené à bien dans les délais convenus. La décision du 30 octobre met ainsi officiellement fin à sa surveillance renforcée.</p><h3>Un signal positif pour la crédibilité financière de la Côte d’Ivoire</h3><p>La sortie de la liste grise constitue une avancée pour l’image et la crédibilité du système financier ivoirien auprès des partenaires internationaux. Le classement du GAFI peut influencer l’appréciation des risques par les banques, les investisseurs et les institutions financières opérant à l’échelle internationale.</p><p>Le retrait de cette liste est donc susceptible de faciliter les relations avec les correspondants bancaires étrangers et de réduire certaines contraintes de conformité associées à la perception du risque lié au pays. Il pourrait également contribuer à renforcer la confiance des investisseurs dans l’environnement financier ivoirien.</p><p>Cette évolution ne signifie toutefois pas une baisse automatique du coût du financement ni la disparition de toutes les obligations de vigilance. Le GAFI rappelle que l&rsquo;évaluation des risques doit rester fondée sur les situations propres à chaque opération et à chaque client, plutôt que conduire à l&rsquo;exclusion systématique de catégories entières de clients ou de juridictions.</p><p><a href="https://financesao.com/cote-divoire-vers-une-sortie-de-la-liste-grise-du-gafi/"><strong><em>Lire aussi : Côte d’Ivoire : vers une sortie de la liste grise du GAFI</em></strong></a></p><h3>La Côte d’Ivoire appelée à préserver les acquis</h3><p>Pour les banques, les entreprises et les autres acteurs économiques, cette décision marque une étape importante dans l&rsquo;amélioration de l&rsquo;environnement de conformité et des relations financières internationales du pays. Elle traduit les progrès réalisés grâce à la mobilisation des administrations publiques, des institutions nationales et du secteur privé.</p><p>La Côte d’Ivoire devra néanmoins poursuivre les réformes engagées afin de garantir l’efficacité durable de son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération. Le GAFI a d’ailleurs indiqué que le pays continuerait à travailler avec le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) pour consolider les améliorations obtenues.</p><p>Après deux années sous surveillance renforcée, la Côte d’Ivoire franchit ainsi une étape importante pour la crédibilité de son système financier. L’enjeu est désormais de maintenir les résultats obtenus et de faire de ces avancées un acquis durable.</p>								</div>
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		<title>Solaire hors réseau : 149 millions d’utilisateurs en 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 15:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie solaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le solaire hors réseau poursuit sa progression dans le monde, porté par les besoins croissants en électricité des ménages, des entreprises et des services essentiels. Selon le Off-Grid Solar Market Trends Report 2026, publié par le Programme d’assistance à la gestion du secteur de l’énergie (ESMAP) du Groupe de la Banque mondiale et l’association GOGLA, [&#8230;]</p>
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									<p>Le solaire hors réseau poursuit sa progression dans le monde, porté par les besoins croissants en électricité des ménages, des entreprises et des services essentiels. Selon le <em>Off-Grid Solar Market Trends Report 2026</em>, publié par le Programme d’assistance à la gestion du secteur de l’énergie (ESMAP) du Groupe de la Banque mondiale et l’association GOGLA, le nombre de personnes utilisant ces solutions est passé de 118 millions en 2023 à 149 millions en 2025, soit une hausse de 26 % en deux ans.</p><p>Présenté à Kigali, lors du Forum mondial du solaire hors réseau, le rapport souligne le rôle croissant de ces équipements dans l’accès à l’électricité, notamment dans les zones éloignées des réseaux conventionnels. Il estime que le solaire hors réseau constitue la solution la moins coûteuse pour au moins 398 millions de personnes qui n’ont pas encore accès à l’électricité.</p><h3>Un levier d’électrification et de développement économique</h3><p>Longtemps considéré comme une solution temporaire en attendant l’extension des réseaux électriques, le solaire hors réseau s’impose désormais comme une composante à part entière des infrastructures énergétiques. Il permet d’alimenter des ménages, des exploitations agricoles, des écoles, des centres de santé et des petites entreprises, particulièrement dans les communautés insuffisamment desservies par les réseaux classiques.</p><p>La durabilité des équipements constitue également un argument en faveur de cette technologie. D’après le rapport, 95 % des clients interrogés déclarent que leur installation solaire domestique fonctionne encore quatre ans ou plus après son acquisition.</p><p>Au-delà de l’accès à l’électricité, ces solutions contribuent à soutenir les activités économiques locales. Quelque 7,4 millions de personnes utilisent des équipements solaires hors réseau pour faire fonctionner des microentreprises ou développer des activités génératrices de revenus, notamment dans l’agriculture, le commerce de détail et les services.</p><p>Sur les quinze dernières années, ces installations auraient généré au total 28 milliards de dollars de revenus supplémentaires et d’économies, selon les estimations du rapport.</p><p><a href="https://financesao.com/energie-solaire-la-nouvelle-reine-face-aux-biocarburants/"><strong><em>Lire aussi : Énergie solaire : la nouvelle reine face aux biocarburants</em></strong></a></p><h3>Un marché qui crée des emplois, mais reste sous-financé</h3><p>Le développement du secteur se traduit aussi par une progression de l’emploi. Le marché du solaire hors réseau couvert par l’étude compte désormais 219 000 travailleurs, soit une augmentation de 29 % sur la période de référence présentée dans le rapport. La majorité sont des agents commerciaux et des techniciens intervenant directement au sein des communautés locales.</p><p>Malgré cette dynamique, les financements restent insuffisants au regard des besoins. Pour permettre à des centaines de millions de personnes supplémentaires d’accéder à une électricité fiable d’ici 2030, le rapport estime les investissements nécessaires à environ 11,4 milliards de dollars entre 2027 et 2030.</p><p>Ce montant comprend notamment 1,3 milliard de dollars par an en subventions et aides destinées à rendre les équipements plus abordables, ainsi que 1,6 milliard de dollars par an en financements mobilisés sous forme de fonds propres, de dette et d’affacturage.</p><p>Ces besoins restent limités au regard des investissements annuels de 3 000 à 5 000 milliards de dollars estimés nécessaires pour la transition énergétique mondiale d’ici 2030. Leur mobilisation suppose toutefois une participation coordonnée des gouvernements, des investisseurs privés et des partenaires de développement.</p><h3>L’accessibilité financière, un obstacle majeur</h3><p>Si le solaire hors réseau représente la solution la moins coûteuse pour une part importante des personnes privées d’électricité, son prix demeure un obstacle pour de nombreux ménages.</p><p>Selon le rapport, seul un foyer non électrifié sur trois peut s’offrir une installation solaire domestique d’entrée de gamme grâce à un système de paiement à l’usage. Un autre tiers ne peut y accéder qu’au prix d’efforts financiers importants.</p><p>Pour élargir l’accès à ces équipements, les auteurs préconisent des mesures publiques ciblées afin de réduire les coûts supportés par les consommateurs. Les exonérations de TVA, les réductions ou exemptions de droits de douane à l’importation et les subventions ciblées figurent parmi les instruments susceptibles d’améliorer l’accessibilité financière et de soutenir la croissance du marché.</p><p>Le renforcement des mécanismes de financement apparaît ainsi déterminant pour atteindre les populations les plus éloignées des infrastructures électriques.</p><h3>Mission 300 mise sur les énergies renouvelables décentralisées</h3><p>Les conclusions du rapport s’inscrivent dans le cadre de <strong>Mission 300</strong>, une initiative du Groupe de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement visant à raccorder 300 millions de personnes à l’électricité en Afrique subsaharienne d’ici 2030.</p><p>Les énergies renouvelables décentralisées, dont le solaire hors réseau, occupent une place importante dans cette stratégie. Selon les données présentées dans le rapport, 80 % des 35 pactes nationaux pour l’énergie élaborés dans le cadre de Mission 300 intègrent les énergies renouvelables dans leurs objectifs d’électrification.</p><p>Le Groupe de la Banque mondiale indique avoir engagé 974 millions de dollars en faveur du solaire hors réseau au cours des exercices 2025 et 2026, retrouvant ainsi le niveau enregistré sur les exercices 2023 et 2024. Ces financements publics visent notamment à soutenir les politiques nationales et à attirer davantage de capitaux privés.</p><p>Pour Fanny Missfeldt-Ringius, responsable de l’ESMAP au sein du Groupe de la Banque mondiale, le solaire hors réseau est devenu une source essentielle d’électricité, contribuant à la sécurité énergétique, à la résilience des populations et à la création d’emplois.</p><p>De son côté, Sarah Malm, directrice exécutive de GOGLA, estime que cette technologie doit être considérée comme une infrastructure économique à part entière, compte tenu de son rôle dans l’agriculture, la santé et les activités productives.</p><p>À l’horizon 2030, le principal défi sera donc de transformer le potentiel du solaire hors réseau en accès effectif à l’électricité. Cela nécessitera des investissements durables, des politiques publiques adaptées et des mécanismes de financement capables de rendre les équipements accessibles aux ménages et aux entreprises qui en ont le plus besoin.</p>								</div>
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		<title>Gabon : la Banque mondiale cible les exonérations fiscales</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 12:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à la dégradation des finances publiques gabonaises, la Banque mondiale préconise une meilleure mobilisation des recettes fiscales, notamment par la suppression des exonérations sans impact économique tangible. Dans sa Note de conjoncture économique du Gabon 2026, l’institution recommande également le déploiement complet de Digitax afin d’améliorer le recouvrement de l’impôt et de renforcer les [&#8230;]</p>
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									<p>Face à la dégradation des finances publiques gabonaises, la Banque mondiale préconise une meilleure mobilisation des recettes fiscales, notamment par la suppression des exonérations sans impact économique tangible. Dans sa <em>Note de conjoncture économique du Gabon 2026</em>, l’institution recommande également le déploiement complet de Digitax afin d’améliorer le recouvrement de l’impôt et de renforcer les ressources de l’État.</p><p>Cette orientation remet au centre du débat l’efficacité des avantages fiscaux accordés aux entreprises, dans un contexte marqué par les tensions budgétaires, le poids de la dette et la nécessité de diversifier une économie encore fortement dépendante du pétrole.</p><h3>Les exonérations fiscales sous le regard de la Banque mondiale</h3><p>Les exonérations fiscales sont utilisées depuis plusieurs années au Gabon pour encourager l’investissement privé, soutenir certaines activités et attirer des entreprises. Mais leur maintien soulève une question centrale : les recettes auxquelles l’État renonce génèrent-elles des retombées économiques suffisantes pour justifier leur coût ?</p><p>Dans sa publication de 2026, la Banque mondiale recommande l’élimination des exonérations dépourvues d’impact tangible. Cette proposition s’inscrit dans un effort plus large d’assainissement budgétaire, alors que le déficit public gabonais aurait atteint environ 12 % du produit intérieur brut (PIB) en 2025, selon les données rapportées dans les éléments disponibles.</p><p>L’enjeu n’est pas nécessairement de supprimer tous les avantages fiscaux, mais de mieux distinguer ceux qui favorisent effectivement l’activité économique de ceux dont les résultats restent insuffisants. La création d’emplois, les investissements réalisés, la valeur ajoutée produite localement et les retombées fiscales à moyen terme constituent notamment des indicateurs utiles pour évaluer leur pertinence.</p><p>Toutefois, les éléments examinés ne permettent pas d’établir un bilan chiffré individualisé du coût des exonérations au Gabon ni de leurs effets sur l’investissement et l’emploi.</p><h3>Digitax, un levier pour améliorer le recouvrement fiscal</h3><p>La Banque mondiale recommande également le déploiement complet de Digitax à l’ensemble des impôts et des contribuables. La généralisation de cet outil doit contribuer à moderniser l’administration fiscale, à faciliter les déclarations et les paiements, ainsi qu’à améliorer le suivi des recettes publiques.</p><p>Une meilleure digitalisation pourrait renforcer la traçabilité des opérations fiscales et réduire certaines insuffisances dans le recouvrement. Elle ne saurait toutefois produire pleinement ses effets sans des procédures adaptées, un suivi efficace des contribuables et une administration disposant des moyens nécessaires à la mise en œuvre de la réforme.</p><p>L’objectif est de mobiliser davantage de ressources intérieures pour réduire les tensions sur le budget de l’État. Selon les chiffres rapportés dans les éléments disponibles, les dépenses publiques ont représenté 32,6 % du PIB en 2025, tandis que les intérêts de la dette ont atteint 4,1 % du PIB. Ces contraintes limitent les marges de manœuvre budgétaires et renforcent l’intérêt d’une collecte fiscale plus performante.</p><p><a href="https://financesao.com/gabon-le-fmi-poursuit-les-discussions-sur-la-dette-et-un-eventuel-programme/"><strong><em>Lire aussi : Gabon : le FMI poursuit les discussions sur la dette et un éventuel programme</em></strong></a></p><h3>Concilier attractivité économique et recettes publiques</h3><p>La rationalisation des exonérations pose néanmoins un défi d’équilibre. La suppression d’un avantage fiscal peut fragiliser certains projets dont la rentabilité dépend de conditions particulières, notamment dans les secteurs nécessitant des investissements initiaux importants. À l’inverse, le maintien d’exonérations sans évaluation de leurs résultats peut priver durablement l’État de ressources utiles au financement des infrastructures et des services publics.</p><p>Pour les autorités gabonaises, l’enjeu consiste donc à instaurer une évaluation plus transparente des dépenses fiscales. Celle-ci pourrait reposer sur une estimation du manque à gagner pour le budget, des objectifs définis en amont et des résultats effectivement obtenus en matière d’investissement, d’emploi et de production locale.</p><p>Dans une économie engagée dans la diversification de ses sources de croissance, les incitations fiscales gagneraient ainsi à être appréciées au regard de leurs effets mesurables. La recommandation de la Banque mondiale invite, en définitive, à faire des exonérations un instrument ciblé de politique économique plutôt qu’un avantage maintenu sans preuve suffisante de son efficacité.</p>								</div>
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		<title>Bridge Bank CI : le bénéfice bondit de 41 % à 23,8 milliards FCFA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banques et Assurances]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Banques]]></category>
		<category><![CDATA[Bridge Bank Group]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bridge Bank CI : le bénéfice net bondit de 41 % à 23,8 milliards FCFA Bridge Bank Group Côte d’Ivoire (BBGCI) enregistre une forte progression de ses résultats au cours des neuf premiers mois de 2026. Au 30 septembre, le bénéfice net de la banque atteint 23,8 milliards de FCFA, contre 16,9 milliards un an [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Bridge Bank CI : le bénéfice net bondit de 41 % à 23,8 milliards FCFA</strong></p><p><strong>Bridge Bank Group Côte d’Ivoire (BBGCI) enregistre une forte progression de ses résultats au cours des neuf premiers mois de 2026.</strong> Au 30 septembre, le bénéfice net de la banque atteint 23,8 milliards de FCFA, contre 16,9 milliards un an auparavant, soit une hausse de 41 %. Cette performance repose sur la croissance des revenus bancaires, l’expansion de l’activité commerciale et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle. Introduite à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) en septembre, la banque bénéficie également d’une progression marquée de son cours de Bourse.</p><p><strong>Un produit net bancaire en hausse de 28 %</strong></p><p>À fin septembre 2026, le produit net bancaire (PNB) de Bridge Bank CI s’établit à 59,3 milliards de FCFA, en progression de 28 % sur un an. Cet indicateur, qui représente les revenus tirés de l’activité bancaire, constitue l’un des principaux moteurs de la croissance des résultats.</p><p>Dans le même temps, les frais généraux ont augmenté de 23 %, passant de 20 milliards de FCFA à 24,7 milliards. Leur progression, inférieure à celle du PNB, a contribué à améliorer la rentabilité opérationnelle de l’établissement.</p><p>Le résultat brut d’exploitation atteint ainsi 34,6 milliards de FCFA, en hausse de 32 %. Le résultat avant impôt progresse, pour sa part, de 33 %, à 28,7 milliards de FCFA.</p><p>Ces évolutions montrent que la croissance des revenus bancaires s’est accompagnée d’une amélioration des résultats à plusieurs niveaux du compte de résultat.</p><p><a href="https://financesao.com/bridge-bank-cote-divoire-le-resultat-net-bondit-de-46/"><strong><em>Lire aussi : Bridge Bank Côte d’Ivoire : le résultat net bondit de 46 %</em></strong></a></p><p><strong>Les dépôts et les crédits progressent de près de 40 %</strong></p><p>La dynamique de Bridge Bank CI se reflète également dans l’évolution de son bilan. Au 30 septembre 2026, les dépôts de la clientèle atteignent 1 293,9 milliards de FCFA, contre 925,6 milliards à la même période de 2025, soit une hausse de 40 %.</p><p>Cette progression traduit un renforcement des ressources collectées auprès des clients. Pour une banque, les dépôts constituent une source essentielle de financement de l’activité, notamment pour soutenir les crédits accordés à l’économie.</p><p>Sur le volet des financements, les crédits à la clientèle s’élèvent à 924,4 milliards de FCFA, contre 665,8 milliards un an auparavant. Ils affichent une progression de 39 % sur la période.</p><p>La hausse simultanée des dépôts et des crédits témoigne ainsi d’une expansion de l’activité commerciale de la banque. Le maintien de cet équilibre entre ressources collectées et financements distribués demeure toutefois important pour assurer une gestion prudente de la liquidité et des risques.</p><p><strong>Un coefficient d’exploitation ramené à 41,7 %</strong></p><p>L’amélioration de l’efficacité opérationnelle constitue un autre facteur favorable aux résultats de BBGCI.</p><p>Le coefficient d’exploitation, qui rapporte les charges d’exploitation aux revenus bancaires, s’établit à 41,7 % à fin septembre 2026, contre 43,3 % un an plus tôt. Il recule donc de 1,6 point de pourcentage.</p><p>Concrètement, la banque consacre une part moins importante de ses revenus à ses dépenses de fonctionnement. Cette évolution contribue à soutenir sa rentabilité, alors même que les frais généraux continuent d’augmenter.</p><p>La capacité à maintenir cette maîtrise des coûts sera un élément important pour la suite de l’exercice, notamment si la croissance de l’activité s’accompagne de nouveaux investissements ou d’un renforcement des effectifs et des infrastructures.</p><p><strong>Le coût du risque augmente de 28 %</strong></p><p>Malgré la progression des principaux indicateurs, l’évolution du coût du risque mérite une attention particulière.</p><p>Celui-ci atteint 5,9 milliards de FCFA à fin septembre 2026, contre 4,6 milliards un an auparavant, soit une augmentation de 28 %.</p><p>Cette hausse intervient dans un contexte de forte progression des crédits. Elle peut donc être examinée en parallèle de l’expansion du portefeuille de financements, sans qu’il soit possible d’en déduire, à elle seule, une détérioration de la qualité des actifs.</p><p>Le coût du risque représente les charges liées aux risques de crédit, notamment les provisions et les pertes associées aux créances. Son évolution doit être analysée avec celle des créances en souffrance, du niveau de provisionnement et des éventuels défauts de paiement.</p><p>Selon les chiffres communiqués, son poids dans le produit net bancaire reste globalement stable autour de 10 %. Les données détaillées sur la qualité du portefeuille seront néanmoins nécessaires pour évaluer plus précisément l’exposition de la banque aux risques de crédit.</p><p>Pour le dernier trimestre de 2026, BBGCI indique aborder la période avec des fondamentaux renforcés et des perspectives favorables. L’établissement souligne également rester attentif aux évolutions économiques, financières et réglementaires, ainsi qu’au renforcement de ses dispositifs de gouvernance et de maîtrise des risques.</p><p><strong>À la BRVM, l’action Bridge Bank CI gagne 46,7 %</strong></p><p>L’exercice 2026 est également marqué par l’introduction en Bourse de Bridge Bank Group Côte d’Ivoire. Cotée à la BRVM depuis le 24 septembre, l’action BBGC a enregistré une progression importante au cours de ses premières semaines de négociation.</p><p>Introduit à 6 750 FCFA, le titre a clôturé à 9 900 FCFA le 28 octobre 2026. Cette évolution représente une hausse de 46,7 % par rapport au prix de l’offre publique de vente.</p><p>Le cours avait auparavant atteint un sommet de 10 495 FCFA le 15 octobre, avant de connaître quelques replis. Ces mouvements peuvent notamment correspondre à des prises de bénéfices après une progression rapide, sans que cette explication puisse être confirmée par les seuls cours observés.</p><p>Cette évolution témoigne d’un accueil favorable du titre sur le marché depuis son introduction, mais ne permet pas, à elle seule, de conclure à sa valorisation à long terme. L’évolution future dépendra notamment des résultats financiers, des perspectives de croissance, de la politique de distribution des bénéfices et des conditions générales du marché régional.</p><p>Pour les investisseurs, la progression du bénéfice net et l’expansion du bilan constituent des éléments à examiner conjointement avec le prix de l’action, les risques de crédit et la capacité de la banque à maintenir ses performances.</p><p><a href="https://financesao.com/brvm-bridge-bank-entre-dans-le-top-10-avec-525-milliards-fcfa/"><strong><em>Lire aussi : BRVM : Bridge Bank entre dans le Top 10 avec 525 milliards FCFA</em></strong></a></p><p><strong>Des résultats à confirmer sur l’ensemble de l’exercice</strong></p><p>Avec un bénéfice net de 23,8 milliards de FCFA à fin septembre, un produit net bancaire en hausse de 28 % et des dépôts en progression de 40 %, Bridge Bank CI affiche une dynamique de croissance soutenue sur les neuf premiers mois de 2026.</p><p>L’amélioration du coefficient d’exploitation renforce cette évolution, tandis que l’augmentation du coût du risque rappelle l’importance d’une gestion prudente du portefeuille de crédits.</p><p>L’introduction à la BRVM ajoute une nouvelle dimension au développement de la banque, désormais soumise aux attentes du marché en matière de transparence financière et de création de valeur pour les actionnaires.</p><p>La capacité de BBGCI à maintenir la croissance de ses revenus, à maîtriser ses charges et à préserver la qualité de ses actifs sera déterminante pour apprécier la solidité de cette performance au-delà des neuf premiers mois de l’année.</p>								</div>
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		<title>Assemblée annuelle FMI &#8211; Banque mondiale : bilan des travaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 10:47:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses et Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Webinaires et Séminaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 19 000 participants ont pris part aux Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, organisées du 12 au 18 octobre au Queen Sirikit National Convention Center, à Bangkok, en Thaïlande. Placée sous le thème « Empowering People, Building Resilience », cette édition a notamment porté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="37361" class="elementor elementor-37361">
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									<p>Plus de 19 000 participants ont pris part aux Assemblées annuelles 2026 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, organisées du 12 au 18 octobre au Queen Sirikit National Convention Center, à Bangkok, en Thaïlande. Placée sous le thème « Empowering People, Building Resilience », cette édition a notamment porté sur l’emploi des jeunes, le financement du développement et les possibilités offertes par l’intelligence artificielle (IA).</p><p>Cette rencontre marque également le retour des Assemblées annuelles en Asie du Sud-Est pour la première fois depuis 1991. Les discussions ont mis en évidence plusieurs défis communs aux économies développées et en développement, dans un contexte de besoins croissants de financement et de transformation technologique.</p><p><a href="https://financesao.com/fmi-et-banque-mondiale-ouverture-des-assemblees-annuelles-2026/"><strong><em>Lire aussi : FMI et Banque mondiale : ouverture des Assemblées annuelles 2026</em></strong></a></p><h3>L’emploi des jeunes au cœur des préoccupations</h3><p>L’une des principales questions abordées concerne l’intégration des jeunes sur le marché du travail. Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, a rappelé l’ampleur du défi : environ 1,2 milliard de jeunes devraient atteindre l’âge de travailler au cours de la prochaine décennie.</p><p>Pour les pays africains, cet enjeu est particulièrement important. La capacité à créer des emplois productifs dépend notamment du dynamisme du secteur privé, de la qualité de la formation, des infrastructures et de l’accès au financement. La croissance démographique représente ainsi à la fois un défi pour les politiques publiques et un potentiel économique, à condition que les économies puissent absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail.</p><p>Les échanges de Bangkok ont souligné la nécessité de mieux articuler les politiques de développement avec les besoins des entreprises et les compétences recherchées.</p><h3>Le financement du développement sous pression</h3><p>Les besoins de financement ont constitué un autre axe majeur des discussions. Selon les données présentées dans le compte rendu, l’aide publique au développement (APD) a diminué de 23 % en 2025, accentuant les difficultés auxquelles sont confrontés plusieurs pays en développement.</p><p>Dans ce contexte, la mobilisation de ressources prévisibles et la diversification des instruments de financement apparaissent comme des priorités. Les États doivent notamment composer avec les dépenses liées aux infrastructures, à la protection sociale et à l’emploi, tout en préservant la soutenabilité de leur dette.</p><p>Pour les économies africaines, la question est de parvenir à financer leurs priorités de développement sans accroître excessivement les risques budgétaires. Cela suppose notamment d’améliorer la mobilisation des recettes intérieures, de renforcer l’efficacité des dépenses publiques et de favoriser les investissements privés lorsque les conditions le permettent.</p><p><a href="https://financesao.com/assemblee-annuelles-fmi-banque-mondiale-lafrique-appelle-a-des-financements-mieux-cibles/"><strong><em>Lire aussi : Assemblée annuelles FMI – Banque mondiale : l’Afrique appelle à des financements mieux ciblés</em></strong></a></p><h3>L’intelligence artificielle et la lutte contre la fraude numérique</h3><p>Les Assemblées annuelles ont également abordé les possibilités offertes par l’intelligence artificielle. Le Groupe de la Banque mondiale a mis en avant l’importance de rendre cette technologie plus accessible aux pays en développement, afin qu’ils puissent en exploiter les applications dans les services publics, les entreprises et les activités économiques.</p><p>Les discussions ont parallèlement porté sur la nécessité de renforcer la sécurité des transactions numériques. Dans ce cadre, le <em>Bangkok Blueprint</em> a été présenté comme une initiative destinée à consolider la lutte contre la fraude financière numérique.</p><p>L’enjeu est double pour les économies en développement : tirer parti des innovations technologiques pour améliorer la productivité et l’accès aux services, tout en limitant les risques associés à la numérisation des activités financières.</p><h3>Des priorités étroitement liées pour les économies africaines</h3><p>Les échanges de Bangkok mettent en lumière trois défis interdépendants pour les pays africains : créer suffisamment d’emplois, mobiliser les financements nécessaires au développement et accompagner les transformations technologiques.</p><p>La baisse de l’aide publique au développement renforce l’importance de ressources intérieures plus solides et d’investissements mieux orientés. Dans le même temps, l’intelligence artificielle pourrait ouvrir de nouvelles perspectives économiques, à condition que les pays disposent des infrastructures, des compétences et des dispositifs de régulation adaptés.</p><p>Les Assemblées annuelles 2026 ont ainsi placé la création d’emplois et le renforcement de la résilience économique au centre des discussions internationales. La concrétisation de ces priorités dépendra toutefois des politiques mises en œuvre, des financements mobilisés et de la capacité des institutions à traduire les engagements en résultats mesurables.</p>								</div>
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		<title>UEMOA : croissance à 6,1 % et inflation en hausse en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 10:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance économique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>UEMOA : une croissance de 6,1 % attendue au troisième trimestre 2026 L’activité économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) devrait conserver son dynamisme au troisième trimestre 2026, avec une croissance projetée du produit intérieur brut (PIB) de 6,1 %, contre 6,0 % au trimestre précédent. Toutefois, les perspectives restent marquées par des tensions [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="37295" class="elementor elementor-37295">
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									<p><strong>UEMOA : une croissance de 6,1 % attendue au troisième trimestre 2026</strong></p><p>L’activité économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) devrait conserver son dynamisme au troisième trimestre 2026, avec une croissance projetée du produit intérieur brut (PIB) de 6,1 %, contre 6,0 % au trimestre précédent. Toutefois, les perspectives restent marquées par des tensions sur les prix des produits de base, les coûts du transport et les tarifs des produits pétroliers. C’est ce qui ressort de la note de conjoncture économique de septembre 2026, établie sur la base des informations disponibles au 20 septembre.</p><p><strong>Une conjoncture internationale globalement favorable</strong></p><p>L’environnement économique mondial a affiché une orientation positive au cours de la période analysée. Selon la note de conjoncture, l’activité économique a progressé aux États-Unis, dans la zone euro, en Chine et en Afrique du Sud.</p><p>Cette évolution constitue un élément de contexte important pour les économies de l’UEMOA, dont les performances restent notamment liées à la demande extérieure et à l’évolution des marchés internationaux.</p><p>Cependant, les prix des matières premières ont enregistré des mouvements susceptibles d’influencer les échanges commerciaux et les coûts d’approvisionnement des pays de l’Union.</p><p><strong>Les prix des produits exportés et importés en hausse</strong></p><p>En août 2026, l’indice des prix des principaux produits de base exportés par les pays de l’UEMOA a progressé de 6,6 %. Cette hausse concerne les produits vendus sur les marchés internationaux et peut influer sur les recettes d’exportation de l’Union, selon la composition des ventes et l’évolution des volumes commercialisés.</p><p>Dans le même temps, l’indice des prix des principaux produits alimentaires importés a augmenté de 3,5 %.</p><p>La progression simultanée de ces deux indicateurs souligne l’importance de l’évolution des marchés internationaux pour les économies de l’Union. Si la hausse des prix à l’exportation peut soutenir les recettes de certains secteurs, celle des produits alimentaires importés est susceptible d’alourdir les coûts d’approvisionnement et d’exercer des pressions sur les prix intérieurs.</p><p><strong>L’activité économique de l’Union reste dynamique</strong></p><p>Au sein de l’UEMOA, l’activité économique a conservé une orientation favorable en juillet 2026. Cette évolution s’explique notamment par l’amélioration de la conjoncture dans trois secteurs : les bâtiments et travaux publics (BTP), la production industrielle et le commerce.</p><p>Ces branches contribuent à la dynamique économique régionale à travers les investissements, la production de biens et les échanges commerciaux.</p><p>Pour le troisième trimestre 2026, les projections tablent sur une croissance du PIB de 6,1 %, après 6,0 % au deuxième trimestre. Cette légère accélération anticipée traduit la perspective d’un maintien de l’activité à un rythme soutenu.</p><p>Ces chiffres constituent toutefois des projections et non des résultats définitifs pour l’ensemble du trimestre.</p><p><strong>L’inflation atteint 1,3 % en août</strong></p><p>Sur le front des prix, le taux d’inflation de l’UEMOA s’est établi à 1,3 % en août 2026, en hausse de 0,1 point de pourcentage par rapport au mois précédent.</p><p>La note de conjoncture prévoit une accélération progressive de l’inflation au cours des mois suivants. Le taux devrait atteindre 1,6 % en septembre, puis 1,9 % en octobre 2026.</p><p>Cette évolution prévisionnelle s’explique notamment par plusieurs facteurs qui affectent les coûts de production, de transport et de distribution dans les États membres.</p><p>Parmi les principales causes avancées figurent les perturbations persistantes des chaînes de distribution dans certaines zones de l’Union, l’augmentation des coûts du fret ainsi que le relèvement des tarifs des produits pétroliers intervenu dans la plupart des pays membres.</p><p>Ces facteurs pourraient se répercuter sur les prix de certains biens et services, en fonction de leur poids dans les dépenses des ménages et des mécanismes de transmission propres à chaque économie.</p><p><a href="https://financesao.com/uemoa-lactivite-reste-dynamique-mais-linflation-devrait-accelerer-en-juillet-et-aout/"><strong><em>Lire aussi : UEMOA : l’activité reste dynamique, mais l’inflation devrait accélérer en juillet et août</em></strong></a></p><p><strong>Des perspectives favorables, mais des risques sur les prix</strong></p><p>Les perspectives économiques de l’UEMOA restent caractérisées par une activité soutenue, avec une croissance projetée de 6,1 % au troisième trimestre 2026. Cette dynamique s’appuie notamment sur l’évolution favorable des BTP, de l’industrie et du commerce.</p><p>Néanmoins, l’accélération attendue de l’inflation au cours des prochains mois appelle à suivre attentivement l’évolution des coûts du fret, des produits pétroliers et des circuits de distribution.</p><p>La trajectoire des prix dépendra également de l’évolution des marchés internationaux et des conditions d’approvisionnement dans les différents pays membres.</p><p>En définitive, la note de conjoncture économique de septembre 2026 met en évidence une UEMOA dont l’activité demeure bien orientée, mais qui reste exposée à des pressions sur les coûts. Le maintien de la croissance et l’évolution de l’inflation seront deux indicateurs essentiels pour apprécier la situation économique de l’Union au cours du dernier trimestre de l’année.</p>								</div>
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		<title>CMA CGM lance son premier service ferroviaire au Kenya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 09:31:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique Orientale]]></category>
		<category><![CDATA[CMA CGM]]></category>
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		<category><![CDATA[transport ferroviaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe français CMA CGM renforce sa présence logistique en Afrique de l’Est. Le mercredi 28 octobre 2026, à Mombasa, il a inauguré son premier service ferroviaire au Kenya, reliant le port de Mombasa au terminal intérieur de conteneurs de Nairobi-Embakasi. Cette nouvelle liaison vise à améliorer l’acheminement des marchandises entre la principale porte d’entrée [&#8230;]</p>
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									<p>Le groupe français CMA CGM renforce sa présence logistique en Afrique de l’Est. Le mercredi 28 octobre 2026, à Mombasa, il a inauguré son premier service ferroviaire au Kenya, reliant le port de Mombasa au terminal intérieur de conteneurs de Nairobi-Embakasi. Cette nouvelle liaison vise à améliorer l’acheminement des marchandises entre la principale porte d’entrée maritime du pays et son arrière-pays.</p><p>Développé avec la Kenya Ports Authority (KPA) et Kenya Railways Corporation (KRC), le service s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à renforcer l’intégration entre transport maritime, ferroviaire et logistique terrestre.</p><h3>Un premier train de 108 EVP par semaine</h3><p>Le dispositif initial prévoit un train par semaine, composé de 54 wagons et offrant une capacité de 108 équivalents vingt pieds (EVP). CMA CGM entend tester la demande avant d’envisager une augmentation de la fréquence et la mise en place d’un service retour.</p><p>L’objectif est de fluidifier le transport des conteneurs entre Mombasa et Nairobi, tout en améliorant la desserte des zones économiques situées à l’intérieur du pays. Cette liaison pourrait également faciliter l’organisation des flux de marchandises pour les entreprises qui dépendent des échanges internationaux.</p><p>La coopération avec la KPA et la KRC constitue un élément central du dispositif. Elle associe l’expertise logistique du groupe privé aux infrastructures portuaires et ferroviaires kényanes.</p><h3>Les autorités kényanes mobilisées autour du projet</h3><p>La cérémonie d’inauguration a réuni plusieurs responsables publics et acteurs diplomatiques, dont Mohamed Daghar, secrétaire principal chargé des Transports, l’ambassadeur de France au Kenya, Wadid Benaabou, le directeur général de la KPA, le capitaine William K. Ruto, ainsi que Philip J. Mainga, directeur général de la KRC.</p><p>Pour Naveen Prabhu, directeur régional adjoint de CMA CGM pour l’Afrique de l’Est, le lancement représente une étape importante dans le développement des activités du groupe au Kenya. Il a souligné l’ambition de renforcer la connectivité entre le transport maritime, les ports et les économies de l’intérieur du pays.</p><p>Au-delà de la nouvelle liaison, le projet illustre l’importance croissante des solutions de transport multimodal pour améliorer la compétitivité des chaînes logistiques.</p><p><a href="https://financesao.com/cma-cgm-renforce-la-liaison-maritime-entre-lasie-et-lafrique-de-louest/"><strong><em>Lire aussi : CMA CGM renforce la liaison maritime entre l’Asie et l’Afrique de l’Ouest</em></strong></a></p><h3>Formation maritime et initiatives sociales</h3><p>L’implantation de CMA CGM au Kenya s’accompagne également d’initiatives dans la formation et le développement local. Le groupe renouvelle notamment son partenariat avec la Bandari Maritime Academy, afin de contribuer à la formation de futurs professionnels du secteur maritime.</p><p>La cérémonie a aussi été l’occasion de visiter le <em>CMA CGM PALMYRE</em>, un navire propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL), présenté comme un exemple des solutions énergétiques utilisées dans la flotte du groupe.</p><p>Sur le volet social, la Fondation CMA CGM accompagne depuis 2023 la Croix-Rouge kényane dans le développement du centre d’innovation I.O.Me 001 à Mombasa. Selon les informations communiquées, elle a fourni 11 conteneurs maritimes aménagés pour accueillir des activités consacrées notamment à l’entrepreneuriat et à la programmation informatique. Le centre a collaboré avec 15 institutions et accueilli plus de 1 200 étudiants. Sept conteneurs supplémentaires sont prévus dans le cadre d’un partenariat avec l’ambassade de France.</p><p>Le groupe participe également à la rénovation du terrain de football de l’Université de Nairobi, avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD). Le projet devrait bénéficier à près de 50 000 personnes.</p><h3>Mombasa, un point d’ancrage stratégique en Afrique de l’Est</h3><p>Avec cette nouvelle liaison, CMA CGM cherche à consolider sa position sur un marché où la performance logistique joue un rôle important dans le commerce régional. Le port de Mombasa constitue un point d’entrée majeur pour les marchandises destinées au Kenya et à plusieurs économies de l’arrière-pays.</p><p>Pour le groupe, l’enjeu consiste à proposer une chaîne de transport plus intégrée, reliant les navires aux réseaux ferroviaires et aux terminaux intérieurs. La montée en puissance du service dépendra toutefois de la demande, de la régularité des opérations et de la capacité à équilibrer les flux dans les deux sens.</p><p>Le lancement du service ferroviaire marque ainsi une nouvelle étape dans le développement de CMA CGM au Kenya. Son évolution permettra de mesurer la capacité de cette liaison à réduire les contraintes logistiques et à renforcer la circulation des marchandises entre le littoral et l’intérieur de l’Afrique de l’Est.</p>								</div>
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		<title>Free roaming : le Sénégal et le Burkina Faso signent un accord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 08:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal et le Burkina Faso franchissent une nouvelle étape dans leur coopération numérique. Le 23 octobre 2026, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (ARTP) et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso (ARCEP) ont signé à Ouagadougou un protocole d’accord bilatéral sur l’itinérance communautaire, également [&#8230;]</p>
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									<p>Le Sénégal et le Burkina Faso franchissent une nouvelle étape dans leur coopération numérique. Le 23 octobre 2026, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal (ARTP) et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso (ARCEP) ont signé à Ouagadougou un protocole d’accord bilatéral sur l’itinérance communautaire, également appelée <em>free roaming</em>.</p><p>La signature est intervenue en marge de la réunion du Comité des régulateurs nationaux du numérique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). L’accord vise à faciliter les communications des abonnés sénégalais et burkinabè lorsqu’ils se déplacent entre les deux pays.</p><h3>Des communications facilitées pour les voyageurs</h3><p>Selon le communiqué relatif à cette initiative, le protocole prévoit de favoriser l’accès aux services de voix, de SMS et de données mobiles dans les conditions qu’il définit. L’objectif est de réduire les contraintes liées à l’utilisation des téléphones mobiles à l’étranger et d’améliorer l’expérience des usagers.</p><p>L’itinérance communautaire repose notamment sur la réception gratuite des appels et la possibilité d’émettre des appels au tarif local du pays visité, conformément aux modalités prévues par l’accord.</p><p>Cette mesure pourrait ainsi contribuer à alléger les dépenses de communication des voyageurs, des commerçants et des professionnels qui circulent régulièrement entre le Sénégal et le Burkina Faso. Sa portée effective dépendra toutefois des conditions d’application du protocole et de sa mise en œuvre par les opérateurs de télécommunications.</p><h3>Les opérateurs appelés à appliquer rapidement l’accord</h3><p>À l’occasion de la signature, le directeur général de l’ARTP, Cheikh Tidiane Sarr, a présenté cette initiative comme une avancée en faveur de l’intégration numérique régionale et de l’amélioration des services aux utilisateurs.</p><p>Il a également appelé les opérateurs de télécommunications concernés à accélérer les démarches nécessaires à la mise en œuvre effective de l’accord. L’entrée en application des dispositions prévues constitue une étape déterminante pour permettre aux abonnés de bénéficier concrètement des avantages du <em>free roaming</em>.</p><p><a href="https://financesao.com/telecoms-le-togo-le-benin-et-le-senegal-lancent-le-free-roaming/"><strong><em>Lire aussi : Télécoms : le Togo, le Bénin et le Sénégal lancent le free roaming</em></strong></a></p><h3>Une coopération numérique appelée à s’élargir</h3><p>Au-delà de l’itinérance communautaire, le directeur général de l’ARTP a plaidé pour un renforcement de la coopération entre les régulateurs de la région. Parmi les domaines évoqués figurent l’interopérabilité des services financiers numériques, la corégulation avec les autorités monétaires et financières compétentes, ainsi que les défis associés aux plateformes numériques et aux technologies émergentes.</p><p>Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large d’intégration des marchés numériques ouest-africains. En facilitant les communications transfrontalières et en encourageant la coopération entre autorités de régulation, le Sénégal et le Burkina Faso entendent contribuer à un espace numérique régional plus accessible et mieux intégré.</p><p>Les bénéfices concrets pour les consommateurs dépendront désormais de l’application du protocole par les opérateurs et du respect des conditions tarifaires convenues entre les deux pays.</p>								</div>
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		<title>Gabon : un alphabet harmonisé pour valoriser les langues nationales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 15:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gabon : un symposium pose les bases d’un alphabet harmonisé pour les langues nationales La Bibliothèque universitaire centrale de l’Université Omar Bongo (UOB) a accueilli, le mercredi 21 octobre 2026, la clôture du Symposium national sur l’Alphabet et l’Orthographe des Langues Gabonaises (AOLG). Les travaux, consacrés à 53 parlers locaux, visent à harmoniser les règles [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Gabon : un symposium pose les bases d’un alphabet harmonisé pour les langues nationales</strong></p><p>La Bibliothèque universitaire centrale de l’Université Omar Bongo (UOB) a accueilli, le mercredi 21 octobre 2026, la clôture du Symposium national sur l’Alphabet et l’Orthographe des Langues Gabonaises (AOLG). Les travaux, consacrés à 53 parlers locaux, visent à harmoniser les règles d’écriture et à renforcer la préservation du patrimoine linguistique national.</p><p><strong>53 parlers locaux passés au crible</strong></p><p>Réunis durant plusieurs journées, universitaires, linguistes, responsables ministériels et acteurs de l’éducation ont participé à neuf ateliers consacrés aux structures vocaliques, consonantiques et tonales des langues gabonaises.</p><p>L’objectif est de dégager des principes d’écriture communs tout en préservant les particularités propres aux différentes langues. Les travaux s’inscrivent dans la continuité des recherches de l’abbé Raponda-Walker, menées en 1932, et des réformes engagées en 1989.</p><p>Ils ont abouti à des propositions d’harmonisation destinées à faciliter l’utilisation des langues nationales dans l’enseignement, la recherche, les médias et la vie quotidienne.</p><p><strong>Cinq priorités pour intégrer les langues à l’école</strong></p><p>Pour concrétiser ces avancées, les participants ont défini cinq axes prioritaires :</p><ul><li>Élaborer une stratégie linguistique nationale claire.</li><li>Introduire progressivement les langues nationales dans l’enseignement, de la maternelle à l’université.</li><li>Officialiser l’alphabet retenu par un décret.</li><li>Former les enseignants et les relais communautaires.</li><li>Produire des manuels, des lexiques et des supports numériques adaptés.</li></ul><p>Ces orientations font écho aux recommandations des États généraux de l’éducation de 2010, qui soulignaient l’importance de mieux intégrer les réalités socioculturelles dans les programmes scolaires.</p><p><strong>Préserver le patrimoine linguistique gabonais</strong></p><p>À travers ce symposium, l’Université Omar Bongo réaffirme le rôle de la recherche dans la valorisation des langues nationales. Au-delà de la communication, celles-ci constituent un vecteur de transmission des savoirs, de la mémoire collective et de l’identité culturelle.</p><p>La prochaine étape consistera à traduire les propositions scientifiques en mesures concrètes, notamment par l’adoption d’un cadre officiel, la formation des enseignants et la production de ressources pédagogiques.</p><p>La réussite de cette démarche dépendra désormais de l’engagement des pouvoirs publics et de l’appropriation des outils par les communautés. L’enjeu est de faire de l’harmonisation de l’alphabet et de l’orthographe un levier durable de transmission et de valorisation des langues gabonaises.</p>								</div>
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		<title>Nigeria : le NBTI mobilise 600 millions de dollars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 14:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Secteurs Spécifiques]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[énergies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nigeria : le NBTI annonce 600 millions de dollars pour financer l’innovation Le Conseil national pour l’incubation technologique du Nigeria (NBTI) annonce avoir mobilisé plus de 600 millions de dollars grâce à des partenariats internationaux. Ces financements doivent notamment soutenir des projets d’énergie solaire dans les universités, accompagner les petites entreprises et renforcer l’écosystème national [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Nigeria : le NBTI annonce 600 millions de dollars pour financer l’innovation</strong></p><p><strong>Le Conseil national pour l’incubation technologique du Nigeria (NBTI) annonce avoir mobilisé plus de 600 millions de dollars grâce à des partenariats internationaux. Ces financements doivent notamment soutenir des projets d’énergie solaire dans les universités, accompagner les petites entreprises et renforcer l’écosystème national de l’innovation. Le principal enjeu sera désormais de transformer ces engagements en investissements effectivement réalisés.</strong></p><p>Le Nigeria entend renforcer le financement de son écosystème technologique en s’appuyant davantage sur les partenariats internationaux. Le Conseil national pour l’incubation technologique (NBTI) a annoncé avoir mobilisé plus de 600 millions de dollars d’investissements et de financements au développement, selon son directeur général, le Dr Kazeem Raji.</p><p>Cette annonce a été faite à Abuja lors d’une conférence de presse consacrée au bilan du « NextGen Innovation Challenge 2026 », un programme destiné à promouvoir les talents et les initiatives entrepreneuriales du pays.</p><p>Pour les autorités nigérianes, cette mobilisation financière représente une opportunité de soutenir les entreprises innovantes, d’améliorer l’accès aux ressources et de favoriser le développement de solutions technologiques adaptées aux besoins de l’économie nationale.</p><p>Les fonds annoncés reposent principalement sur deux accords internationaux, consacrés respectivement au développement de l’énergie solaire et au financement de projets économiques.</p><p><strong>Deux accords internationaux de 600 millions de dollars</strong></p><p>Le portefeuille présenté par le NBTI comprend deux engagements majeurs.</p><p>Le premier est un partenariat de 500 millions de dollars avec Gigawatt Global pour développer des projets d’énergie solaire destinés aux établissements d’enseignement supérieur nigérians.</p><p>Le second porte sur un protocole d’accord de financement de 100 millions de dollars conclu avec Cambridge Investors, selon les informations communiquées par le directeur général du NBTI.</p><p>Au total, ces deux accords représentent 600 millions de dollars.</p><p>Leur mise en œuvre pourrait contribuer à renforcer les capacités de financement de projets liés à l’innovation et au développement économique. Toutefois, les montants annoncés ne doivent pas être assimilés automatiquement à des fonds déjà décaissés : le calendrier, les conditions de financement et le niveau d’exécution des engagements restent déterminants pour mesurer leur impact réel.</p><p>La capacité du NBTI et de ses partenaires à convertir ces accords en projets opérationnels constituera donc un indicateur essentiel de la portée économique de cette initiative.</p><p><strong>L’énergie solaire au service des universités nigérianes</strong></p><p>Le partenariat de 500 millions de dollars avec Gigawatt Global prévoit le développement de projets solaires au bénéfice des établissements d’enseignement supérieur.</p><p>L’objectif est de soutenir l’accès à l’énergie dans les universités, où la disponibilité et la fiabilité de l’électricité peuvent conditionner le fonctionnement des infrastructures, des équipements techniques et des activités de recherche.</p><p>Au Nigeria, le développement de capacités énergétiques supplémentaires représente également un enjeu pour les entreprises et les structures d’innovation, dont les activités nécessitent souvent une alimentation électrique stable.</p><p>Des projets solaires bien conçus pourraient contribuer à réduire la dépendance aux sources d’énergie plus coûteuses et à améliorer les conditions de travail et d’apprentissage.</p><p>Les résultats dépendront néanmoins des capacités installées, du nombre d’établissements bénéficiaires, des modalités de financement et de la maintenance des équipements.</p><p><strong>Un soutien annoncé aux micro et petites entreprises</strong></p><p>Les financements annoncés s’inscrivent également dans le cadre de l’initiative « Light Initiative » du président nigérian Bola Tinubu, qui ambitionne d’accompagner un million de micro et petites entreprises à travers le pays.</p><p>Ces entreprises jouent un rôle important dans l’activité économique, notamment en matière de création d’emplois, de commerce et de fourniture de services.</p><p>L’amélioration de leur accès au financement peut leur permettre d’investir dans leurs équipements, de développer leurs produits et de renforcer leur présence sur les marchés.</p><p>Le dispositif présenté par le NBTI prévoit aussi des subventions destinées aux femmes innovatrices, des programmes d’accélération à l’international et des bourses axées sur le leadership.</p><p>Ces mécanismes visent à élargir les possibilités offertes aux entrepreneurs et à faciliter le développement de projets innovants.</p><p>Pour produire des effets durables, ils devront toutefois s’accompagner de critères d’attribution transparents, d’un suivi des bénéficiaires et d’indicateurs permettant de mesurer les résultats obtenus.</p><p><strong>Le NextGen Innovation Challenge gagne en participation</strong></p><p>L’annonce des financements intervient dans un contexte de progression de la participation au NextGen Innovation Challenge.</p><p>Selon Kazeem Raji, le sommet organisé à Londres a réuni 298 innovateurs nigérians issus des 36 États de la fédération et du Territoire de la capitale fédérale, Abuja.</p><p>L’année précédente, le programme avait rassemblé 105 participants.</p><p>La hausse représente 193 participants supplémentaires, soit une progression d’environ 184 % en un an.</p><p>Cette évolution témoigne d’un élargissement de la participation au programme et de l’intérêt porté aux initiatives d’innovation nigérianes, selon le responsable du NBTI.</p><p>La participation à un sommet international peut permettre aux entrepreneurs de nouer des contacts avec des investisseurs, de présenter leurs projets et d’explorer de nouveaux débouchés commerciaux.</p><p>Le nombre de participants ne suffit toutefois pas à mesurer les résultats économiques du programme. L’accès aux capitaux, la création d’entreprises pérennes et la capacité des innovations à atteindre le marché constituent des indicateurs complémentaires pour évaluer son efficacité.</p><p><strong>Le défi de la transformation des engagements en projets concrets</strong></p><p>Pour le NBTI, la priorité consiste désormais à garantir une mise en œuvre transparente des engagements annoncés et à obtenir des résultats mesurables.</p><p>Cette étape sera déterminante pour apprécier l’impact des partenariats sur les entreprises, les établissements d’enseignement supérieur et l’écosystème technologique nigérian.</p><p>Plusieurs éléments permettront d’évaluer les progrès réalisés : les montants effectivement décaissés, le nombre de projets financés, les entreprises accompagnées, les installations solaires mises en service et les emplois créés.</p><p>La mobilisation de financements internationaux peut constituer un levier de développement, mais ses effets dépendent des conditions d’accès aux ressources, de la qualité des projets et de la capacité des bénéficiaires à utiliser efficacement les fonds.</p><p>Le directeur général du NBTI a ainsi appelé les investisseurs privés et les partenaires au développement à renforcer leur participation à l’écosystème national de l’innovation, afin de soutenir la croissance des entreprises et leur accès aux marchés.</p><p><strong>Le Nigeria mise sur l’innovation pour soutenir sa croissance économique</strong></p><p>Avec les 600 millions de dollars annoncés, le NBTI cherche à rapprocher financement, innovation technologique et développement des entreprises.</p><p>Les deux accords présentés associent un volet énergétique, axé sur le solaire dans les universités, et un volet de financement dont les modalités détaillées n’ont pas été précisées dans les informations communiquées.</p><p>Cette mobilisation s’inscrit dans une ambition plus large : favoriser l’émergence d’entreprises capables de développer des solutions innovantes, de créer des emplois et de contribuer à la diversification de l’économie nigériane.</p><p><strong>La portée économique de cette initiative dépendra désormais de l’exécution des accords et de leur capacité à produire des résultats concrets. Pour le Nigeria, l’enjeu ne sera pas seulement de mobiliser des capitaux, mais aussi de transformer ces ressources en entreprises plus solides, en infrastructures énergétiques fonctionnelles et en opportunités durables pour les innovateurs.</strong></p>								</div>
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