La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 13 septembre 2024, un financement de 102,79 millions de dollars (environ 60,9 milliards FCFA) pour soutenir les agriculteurs en Guinée, au Sénégal et au Togo. Ce financement s’inscrit dans le cadre du Programme multinational de promotion des chaînes de valeur agricoles durables dans les zones spéciales de transformation agro-industrielle (SAPZ), visant à renforcer la résilience climatique des infrastructures agricoles dans ces trois pays d’Afrique de l’Ouest.
Trois Projets Majeurs Ciblés
Ce soutien financier sera alloué à trois projets clés :
- Projet de transformation agro-industrielle du Togo
- Programme Sénégal Agropole-Sud
- Programme de développement des SAPZ dans les régions de Boké et Kankan en Guinée
Voir aussi : L’Avenir du Secteur Agricole et des Commodités en Afrique de l’Ouest
Un Impact Important sur les Agriculteurs et les Populations
Le programme devrait bénéficier directement à 1 104 728 agriculteurs et, indirectement, à 5 612 415 personnes dans les trois pays. Notamment, au moins 50% des bénéficiaires directs seront des femmes, renforçant ainsi l’inclusion de genre et l’autonomisation féminine dans le secteur agricole.
Un Appui Crucial pour la Résilience Climatique
En plus de soutenir les pratiques agricoles durables, le programme encourage le développement de technologies résilientes au climat, une mesure essentielle pour atténuer les effets du changement climatique dans ces régions particulièrement vulnérables. Ce programme s’aligne également avec d’autres initiatives visant à promouvoir l’égalité de genre et à améliorer la situation économique des femmes en milieu rural.
Voir aussi : La BEI accorde 30 millions d’euros pour renforcer la production agricole
Une Opportunité de Développement pour l’Afrique de l’Ouest
Ce financement intervient dans un contexte marqué par la montée du coût de la vie et la hausse des taux de pauvreté, pesant lourdement sur la stabilité économique des pays concernés. Le développement des infrastructures agricoles et l’adoption de pratiques résilientes pourraient être déterminants pour assurer la sécurité alimentaire et stimuler la croissance économique en Afrique de l’Ouest.








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