Au Togo, les organisateurs du 9e Congrès panafricain, prévu du 29 octobre au 02 novembre 2024 à Lomé, ont fait le point des préparatifs de cet événement majeur que le pays co-organise avec l’Union africaine (UA). Cette mise au point a eu lieu lors d’une rencontre avec la presse organisée le mardi 23 juillet 2024 dans la capitale togolaise.
À environ trois mois de l’ouverture du congrès, cinq conférences préparatoires ont été organisées dans les cinq régions d’Afrique. Ces conférences ont donné lieu à des déclarations recommandant la participation des dirigeants de tous les États africains à ce congrès et l’approbation des conclusions issues des travaux par l’Union Africaine.
Une sixième et dernière conférence préparatoire destinée à la diaspora est prévue à Bahia, au Brésil, du 29 au 31 août 2024, sous le thème ″Mémoires, restitutions, réparations et reconstruction″.
Afognon Sédaminou, point focal chargé de la préparation, a expliqué l’importance de ces pré-congrès : « L’intérêt de ces pré-congrès, c’est de rendre le 9e congrès panafricain véritablement inclusif, c’est d’en faire un congrès des peuples. L’objectif, c’est que les États, les associations, les groupes privés, les universitaires, etc. participent et fassent un certain nombre de recommandations qui seront reversées dans le cadre du congrès de Lomé. »
En plus des rencontres préparatoires, l’équipe d’organisation a annoncé la clôture de l’appel à candidature des jeunes pour participer à l’événement. Au total, 20 jeunes ont été sélectionnés, issus d’Afrique de l’Ouest (08), d’Afrique centrale (04), d’Afrique de l’Est (04), d’Afrique australe (02), d’Afrique du Nord (01), et de la diaspora et des communautés afro-descendantes (01).
Le 9è Congrès panafricain se déroulera autour du thème « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir ». Cette rencontre promet de rassembler une diversité d’acteurs pour discuter et formuler des recommandations sur des enjeux cruciaux pour le continent africain.
Cet événement est une occasion unique pour les participants de s’engager dans des débats constructifs et de contribuer à l’élaboration de stratégies visant à renforcer le panafricanisme et à positionner l’Afrique comme un acteur clé dans la réforme des institutions multilatérales.







