Une étape décisive pour la sécurité financière
Après son adoption par le Sénat, l’Assemblée nationale du Togo a voté à une large majorité la loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive.
Ce texte, issu de la procédure de navette parlementaire, constitue un pilier juridique stratégique pour protéger l’économie nationale et renforcer la sécurité du pays.
Des mesures renforcées pour barrer la route aux flux illicites
La nouvelle loi prévoit plusieurs mesures clés :
- Surveillance accrue des transactions financières
- Obligations de vigilance renforcées pour les acteurs économiques et financiers
- Déclaration obligatoire des opérations suspectes
- Gel des avoirs liés au terrorisme
- Sanctions plus strictes et efficaces
L’objectif est clair : empêcher les flux financiers illicites de fragiliser le développement économique et sécuritaire du Togo.
Lire aussi : Togo: une nouvelle loi contre le blanchiment de capitaux
Un engagement politique fort
Le Président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, a déclaré :
« Le Togo ne sera jamais un abri pour les vents mauvais des finances illicites. »
Cette démarche s’inscrit dans la vision du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, qui vise à Protéger, Rassembler, Transformer pour bâtir des institutions plus fortes et crédibles.
Vers un Togo plus sûr et transparent
Avec cette loi, le Togo se positionne comme un acteur sérieux dans la lutte contre la criminalité financière.
Elle renforce la confiance des investisseurs, sécurise le système bancaire et contribue à l’intégrité économique, tout en alignant le pays sur les standards internationaux de transparence et de lutte contre le terrorisme.







