Le vendredi 13 septembre 2024, une rencontre stratégique s’est tenue à l’Ambassade de la Côte d’Ivoire à Séoul, réunissant des acteurs clés du secteur agricole et des multinationales coréennes intéressées par le marché ivoirien de l’anacarde. Parmi les participants, M. Berté Mamadou, Directeur Général du Conseil Coton et Anacarde, et Kobenan Kouassi Adjoumani, Ministre de l’Agriculture, ont représenté la Côte d’Ivoire.
L’intérêt des entreprises coréennes pour l’anacarde ivoirien
Parmi les multinationales présentes, M.K International Inc, l’Association Coréenne des Entreprises Alimentaires, l’Institut Coréen de la Distribution Alimentaire, HAITAI (leader dans le secteur de la confiserie), et Trinity Bio ont exprimé leur intérêt pour la filière anacarde en Côte d’Ivoire. Ces entreprises voient en ce pays une opportunité stratégique grâce à ses vastes ressources agricoles, notamment dans la production d’anacardes.
Dr Hae-Jung Jung, porte-parole de M.K International, a souligné la puissance de la Côte d’Ivoire en matière de production agricole, affirmant la volonté des entreprises coréennes de s’engager dans des projets industriels avec le pays.
Un engagement renforcé pour l’industrialisation
Le Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani a mis en avant les zones industrielles aménagées dans plusieurs villes, dont Korhogo, Bondoukou, Bouaké, et Yamoussoukro, prêtes à accueillir des investisseurs étrangers. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie gouvernementale visant à dynamiser le secteur agricole et à attirer des investissements étrangers pour la transformation locale des produits agricoles.
Cette rencontre intervient après la visite du Président de la République de Côte d’Ivoire en Corée du Sud, qui a renforcé les relations économiques entre les deux pays. La présence de M. Berté Mamadou a souligné l’importance d’une collaboration accrue pour développer la filière anacarde et autres secteurs agricoles.
Une étape vers des investissements prometteurs
Cette rencontre est perçue comme une étape clé dans la création d’un environnement favorable à l’investissement étranger, particulièrement pour les filières agricoles en Côte d’Ivoire. Les retombées économiques potentielles de cette coopération pourraient renforcer l’industrialisation du secteur agricole, stimulant ainsi la croissance économique et le bien-être des producteurs locaux.







