La dette mondiale continue de peser lourd malgré une baisse pour la deuxième année consécutive, s’établissant à 235 000 milliards de dollars à fin septembre 2024, soit 200 milliards de plus qu’en 2021. Dans ce contexte global, plusieurs pays africains comptent parmi les principaux débiteurs du Fonds monétaire international (FMI), sollicitant des financements pour soutenir leurs économies.
En tête des pays africains les plus endettés auprès du FMI figure l’Égypte, avec des emprunts s’élevant à 10,05 milliards de dollars. L’Angola occupe la deuxième position avec 2,98 milliards de dollars, suivi par le Kenya avec 2,56 milliards de dollars. Le Ghana et la Côte d’Ivoire complètent le top 5, avec respectivement 2,27 milliards et 2,24 milliards de dollars de dette.
Le classement se poursuit avec la République Démocratique du Congo (1,59 milliard de dollars), l’Afrique du Sud (1,52 milliard de dollars), le Sénégal (1,13 milliard de dollars), le Cameroun (1,13 milliard de dollars) et l’Éthiopie (1,09 milliard de dollars).
Ces dettes, qui font partie d’accords de soutien économique avec le FMI, représentent un défi majeur pour ces pays. Si elles contribuent à stabiliser les économies à court terme, elles pèsent lourdement sur leur croissance et leur souveraineté à long terme.







