Conflit au Moyen-Orient : le gouvernement gabonais anticipe les répercussions économiques
Le Gabon prend des mesures préventives face aux impacts économiques potentiels du conflit au Moyen-Orient. Ce mardi 10 mars 2026, le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a présidé un Conseil interministériel visant à analyser les effets indirects de cette crise internationale sur l’économie nationale.
Même si le Gabon n’est pas directement impliqué, les autorités cherchent à protéger l’activité économique et le pouvoir d’achat des populations. Plusieurs ministres se sont réunis pour évaluer les vulnérabilités liées à la conjoncture internationale.
Secteurs particulièrement exposés
Les domaines jugés les plus sensibles aux répercussions de ce conflit comprennent :
- Économie et Finances,
- Commerce,
- Énergie,
- Transports,
- Agriculture.
Des risques liés aux chaînes d’approvisionnement
Les discussions ont porté sur les perturbations possibles des chaînes d’approvisionnement mondiales, incluant :
- la hausse des coûts du transport maritime,
- les tensions sur l’approvisionnement en produits stratégiques,
- l’impact potentiel sur les prix à la consommation et la dynamique sectorielle.
Dans ce contexte, le Vice-Président a encouragé une démarche proactive pour identifier les mesures d’atténuation appropriées.
Une vigilance accrue et une cellule de veille
À l’issue de la réunion, Hermann Immongault a instruit les ministres concernés de procéder à une évaluation détaillée des risques et de formuler des recommandations concrètes. L’accent est mis sur l’alignement avec les objectifs de la feuille de route des 100 jours du Gouvernement.
Pour renforcer le suivi, une cellule de veille sera mise en place par les ministères des Affaires étrangères et de l’Économie afin d’assurer :
- le suivi régulier de la conjoncture internationale,
- l’adaptation rapide des réponses économiques,
- la préservation de la stabilité du marché et du pouvoir d’achat des populations.
Cette initiative traduit la volonté du Gabon de minimiser les impacts indirects d’un conflit international sur son économie et d’anticiper les risques avant qu’ils n’affectent durablement les secteurs stratégiques du pays.







