Burkina Faso : financement du capital humain renforcé par l’OFID
Le Burkina Faso a franchi une étape importante dans le renforcement de son capital humain avec l’adoption, par le Conseil, de l’ordonnance autorisant la ratification du prêt n°16869P signé le 12 janvier 2026 avec le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID).
D’un coût total de 30 millions de dollars US (soit environ 16,74 milliards de F CFA), le Projet de protection du capital humain phase II (PPCH II) vise à renforcer la capacité du gouvernement à répondre aux situations d’urgence dans les secteurs essentiels de la santé et de l’éducation.
Objectifs et portée du projet
Le PPCH II s’inscrit dans la continuité des efforts du Burkina Faso pour :
- Améliorer l’accès et la qualité des services de santé, notamment en situation d’urgence.
- Consolider l’éducation de base et la protection sociale des enfants et jeunes vulnérables.
- Renforcer la résilience du capital humain face aux crises sanitaires et éducatives.
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Une étape législative essentielle
L’adoption de l’ordonnance permet au gouvernement de ratifier officiellement l’accord de prêt avec l’OFID, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025, qui habilite le Burkina Faso à autoriser, par voie d’ordonnance, la ratification des accords de financement conclus avec les partenaires techniques et financiers.
Ce financement constitue ainsi un appui stratégique pour la mise en œuvre d’actions prioritaires dans le domaine du capital humain, garantissant un impact tangible sur les populations les plus vulnérables du pays.
Le Burkina Faso renforce ainsi son engagement envers la protection de la santé et de l’éducation, plaçant le capital humain au cœur de sa stratégie de développement durable.







