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	<title>Commerce Intra-Africain | Finances AO</title>
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	<description>L&#039;actualité économique au cœur de l&#039;Afrique de l&#039;Ouest</description>
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	<title>Commerce Intra-Africain | Finances AO</title>
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		<title>Maroc &#8211; Nigéria : 49,5 millions de dollars d’exportations au premier trimestre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 13:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maroc-Nigéria : le royaume parmi les principaux fournisseurs africains du marché nigérian Le Maroc a consolidé sa position parmi les principaux partenaires commerciaux africains du Nigéria au premier trimestre 2026. Selon les données publiées par le Bureau national des statistiques du Nigéria (NBS), les exportations marocaines vers la première économie d’Afrique de l’Ouest ont atteint [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Maroc-Nigéria : le royaume parmi les principaux fournisseurs africains du marché nigérian</strong></p><p>Le Maroc a consolidé sa position parmi les principaux partenaires commerciaux africains du Nigéria au premier trimestre 2026. Selon les données publiées par le Bureau national des statistiques du Nigéria (NBS), les exportations marocaines vers la première économie d’Afrique de l’Ouest ont atteint 49,5 millions de dollars, soit environ 42,9 millions d’euros, entre janvier et mars 2026.</p><p>Avec ce volume, le royaume représente 10,48 % des importations nigérianes en provenance du continent africain et se classe au quatrième rang des fournisseurs africains du pays, derrière l’Afrique du Sud, l’Angola et l’Égypte.</p><p><strong>L’Afrique du Sud conserve la première place</strong></p><p>L’Afrique du Sud demeure le premier partenaire commercial africain du Nigéria avec des exportations évaluées à 112 millions de dollars, représentant 23,71 % des achats africains du pays.</p><p>Elle est suivie par l’Angola, dont les ventes ont atteint 105 millions de dollars, soit une part de marché de 22,21 %. L’Égypte complète le podium avec 50,5 millions de dollars d’exportations vers le marché nigérian.</p><p>Le Maroc se situe ainsi à moins d’un million de dollars de l’Égypte, confirmant son ancrage parmi les principaux fournisseurs africains du géant démographique du continent.</p><p><strong>Une forte concentration des échanges africains</strong></p><p>Les statistiques du NBS montrent que les cinq premiers partenaires africains du Nigéria ont généré à eux seuls 341,5 millions de dollars d’exportations, soit plus de 72 % des importations africaines du pays.</p><p>Cette concentration traduit le poids limité d’un nombre restreint d’économies dans les échanges intra-africains avec le Nigéria, malgré les ambitions affichées de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) visant à renforcer le commerce entre les pays du continent.</p><p><a href="https://financesao.com/tunisie-baisse-des-exportations-vers-le-maroc-a-fin-mai-2026/"><strong><em>Lire aussi : Tunisie : baisse des exportations vers le Maroc à fin mai 2026</em></strong></a></p><p><strong>L’Afrique reste marginale dans les importations nigérianes</strong></p><p>Malgré ces performances, l’Afrique ne représente qu’une faible part des approvisionnements du Nigéria. Les importations en provenance du continent ont atteint 472,5 millions de dollars au premier trimestre 2026, soit seulement 4,81 % des importations totales du pays.</p><p>Les produits marocains représentent ainsi près de 0,5 % de l’ensemble des achats extérieurs du Nigéria, un marché largement dominé par les fournisseurs asiatiques.</p><p><strong>La Chine demeure le premier fournisseur du Nigéria</strong></p><p>À l’échelle mondiale, les importations nigérianes se sont élevées à 9,83 milliards de dollars sur la période.</p><p>L’Asie conserve une position dominante avec 5,45 milliards de dollars d’exportations vers le Nigéria, soit plus de la moitié des approvisionnements du pays. Les Amériques arrivent en deuxième position avec 2,34 milliards de dollars, suivies de l’Europe avec 1,51 milliard de dollars.</p><p>La Chine reste de loin le premier fournisseur du marché nigérian avec 3,68 milliards de dollars de ventes, devant les États-Unis qui ont exporté pour 2,02 milliards de dollars.</p><p><strong>Des importations africaines dominées par les produits énergétiques</strong></p><p>Les données du NBS révèlent également que les importations africaines du Nigéria sont principalement composées de produits énergétiques et d’intrants agricoles.</p><p>Le pétrole brut représente à lui seul 22 % des achats africains du pays. Viennent ensuite le phosphate diammonique, les véhicules destinés au transport de marchandises, les peaux brutes et l’huile de palme.</p><p>Toutefois, le rapport ne détaille pas l’origine nationale de ces produits. Il n’est donc pas possible d’attribuer directement au Maroc les importations de phosphate diammonique, malgré le rôle majeur du royaume sur le marché mondial des engrais phosphatés.</p><p><strong>Une relation commerciale à fort potentiel</strong></p><p>La présence du Maroc parmi les principaux fournisseurs africains du Nigéria illustre le renforcement progressif des échanges économiques entre les deux pays. Dans un contexte de mise en œuvre de la ZLECAf et de diversification des partenariats commerciaux africains, le marché nigérian apparaît comme un débouché stratégique pour les entreprises marocaines.</p><p>Le maintien du royaume dans le peloton de tête des exportateurs africains vers le Nigéria confirme également l’importance croissante des relations économiques Sud-Sud et le potentiel encore largement inexploité du commerce intra-africain.</p>								</div>
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		<title>Tunisie : baisse des exportations vers le Maroc à fin mai 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 13:34:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie : les exportations vers le Maroc s’effondrent de 37,7 % sur les cinq premiers mois de 2026 La Tunisie a enregistré une forte baisse de ses exportations vers le Maroc au cours des cinq premiers mois de 2026. Selon les dernières statistiques publiées par l’Institution nationale de la statistique tunisienne, les ventes tunisiennes vers [&#8230;]</p>
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									<h1>Tunisie : les exportations vers le Maroc s’effondrent de 37,7 % sur les cinq premiers mois de 2026</h1><p data-start="445" data-end="844">La Tunisie a enregistré une forte baisse de ses exportations vers le Maroc au cours des cinq premiers mois de 2026. Selon les dernières statistiques publiées par l’Institution nationale de la statistique tunisienne, les ventes tunisiennes vers le royaume chérifien ont chuté de 37,7 % entre janvier et mai, soit le recul le plus important observé parmi les principaux partenaires maghrébins du pays.</p><p data-start="846" data-end="1182">Cette contre-performance intervient dans un contexte marqué par une dégradation du commerce extérieur tunisien. Les exportations vers l’Algérie ont également reculé de 26 %, tandis que celles à destination de la Libye ont diminué de 20,5 %, traduisant un affaiblissement général des débouchés régionaux pour les entreprises tunisiennes.</p><h2 data-section-id="9j6ko1" data-start="1184" data-end="1230">Des marchés du Moyen-Orient plus dynamiques</h2><p data-start="1232" data-end="1481">À l’inverse, plusieurs marchés du Moyen-Orient ont affiché une dynamique nettement plus favorable. Les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 110 % sur la période, tandis que celles destinées à l’Arabie saoudite ont progressé de 59,9 %.</p><p data-start="1483" data-end="1681">Ces performances illustrent une réorientation partielle des échanges commerciaux tunisiens vers certains pays arabes hors Maghreb, alors que les flux régionaux montrent des signes de ralentissement.</p><h2 data-section-id="ok9odi" data-start="1683" data-end="1728">Un déficit commercial en forte aggravation</h2><p data-start="1730" data-end="2002">À fin mai 2026, les exportations tunisiennes ont atteint 28,2 milliards de dinars, en hausse de 5 % par rapport à la même période de 2025. Cependant, les importations ont progressé plus rapidement, avec une augmentation de 9,6 %, pour s’établir à 38,6 milliards de dinars.</p><p data-start="2004" data-end="2280">Cette évolution a entraîné un creusement du déficit commercial, qui est passé de 8,4 milliards de dinars un an auparavant à 10,4 milliards de dinars à fin mai 2026. Le taux de couverture des importations par les exportations s’est également dégradé, reculant de 76,2 % à 73 %.</p><h2 data-section-id="dbqogy" data-start="2282" data-end="2339">L’énergie demeure le principal facteur de déséquilibre</h2><p data-start="2341" data-end="2597">Le déficit énergétique continue de peser lourdement sur les comptes extérieurs du pays. Sur les cinq premiers mois de l’année, le déficit des échanges énergétiques a atteint 5,8 milliards de dinars, contre 4,3 milliards de dinars à la même période en 2025.</p><p data-start="2599" data-end="2762">À lui seul, ce poste représente plus de la moitié du déficit commercial global de la Tunisie, soulignant la forte dépendance du pays aux importations énergétiques.</p><h2 data-section-id="19jdn0d" data-start="2764" data-end="2820">L’huile d’olive soutient les exportations tunisiennes</h2><p data-start="2822" data-end="3078">Sur le plan sectoriel, plusieurs filières ont contribué à la progression globale des exportations. Les industries mécaniques et électriques ont enregistré une hausse de 6,1 %, tandis que les exportations agricoles et agroalimentaires ont progressé de 20 %.</p><p data-start="3080" data-end="3282">L’huile d’olive s’est particulièrement distinguée avec des recettes atteignant 3 milliards de dinars, contre 2,1 milliards un an plus tôt. Les exportations énergétiques ont également augmenté de 37,7 %.</p><p data-start="3284" data-end="3450">En revanche, les phosphates et leurs dérivés ont reculé de 31,8 %, tandis que les secteurs du textile, de l’habillement et du cuir ont enregistré une baisse de 6,2 %.</p><h2 data-section-id="6l485i" data-start="3452" data-end="3514">L’Union européenne reste le principal partenaire commercial</h2><p data-start="3516" data-end="3761">Malgré la diversification progressive de certains débouchés, l’Union européenne demeure de loin le premier marché des exportations tunisiennes. À fin mai 2026, elle a absorbé 71,5 % des ventes du pays à l’étranger, soit 20,1 milliards de dinars.</p><p data-start="3763" data-end="3935">Les exportations vers la France et l’Italie ont respectivement progressé de 6,7 % et 3,5 %. En revanche, les ventes à destination de l’Allemagne et des Pays-Bas ont reculé.</p><p data-start="3937" data-end="4223" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La forte contraction des exportations vers le Maroc illustre ainsi les difficultés rencontrées par les échanges commerciaux intra-maghrébins en 2026, alors que la Tunisie cherche à renforcer sa présence sur de nouveaux marchés tout en maîtrisant l’aggravation de son déficit commercial.</p>								</div>
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		<title>BAD et GHIB s’allient pour renforcer le financement du commerce africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 12:32:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La BAD s’associe à Ghana International Bank pour soutenir le commerce africain Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) renforce son engagement en faveur du commerce sur le continent avec la signature d’un accord stratégique avec Ghana International Bank (GHIB). Cet accord, conclu dans le cadre de l’instrument de garantie des transactions de [&#8230;]</p>
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									<h1>La BAD s’associe à Ghana International Bank pour soutenir le commerce africain</h1><p data-start="429" data-end="902">Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) renforce son engagement en faveur du commerce sur le continent avec la signature d’un accord stratégique avec <span class="whitespace-normal">Ghana International Bank</span> (GHIB). Cet accord, conclu dans le cadre de l’instrument de garantie des transactions de financement du commerce de la Banque, vise à élargir le réseau des banques internationales soutenant les opérations commerciales impliquant les institutions financières africaines.</p><p data-start="904" data-end="1123">Grâce à ce partenariat, la BAD fournira des garanties couvrant jusqu’à 100 % du risque de non-paiement supporté par GHIB sur certaines opérations de financement du commerce réalisées avec des banques africaines agréées.</p><h2 data-section-id="pigb7g" data-start="1125" data-end="1185">Un mécanisme destiné à faciliter les échanges commerciaux</h2><p data-start="1187" data-end="1368">L’accord repose sur un instrument de garantie non financé permettant à la Banque africaine de développement de partager les risques liés aux opérations commerciales internationales.</p><p data-start="1370" data-end="1678">Concrètement, GHIB pourra confirmer davantage de transactions initiées par des banques africaines, notamment dans des pays où les lignes de crédit internationales restent limitées. Le dispositif contribuera ainsi à soutenir les importations et les exportations, tout en favorisant le commerce intra-africain.</p><p data-start="1680" data-end="1947">Cette initiative intervient dans un contexte marqué par la montée en puissance de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui nécessite des mécanismes de financement plus robustes pour accompagner l’intensification des échanges entre pays africains.</p><h2 data-section-id="146u3yt" data-start="1949" data-end="2004">Un déficit de financement du commerce toujours élevé</h2><p data-start="2006" data-end="2196">Selon le Rapport 2025 de la Banque africaine de développement sur le financement du commerce, les besoins non couverts en Afrique étaient estimés entre 74 et 92 milliards de dollars en 2024.</p><p data-start="2198" data-end="2392">Les petites et moyennes entreprises (PME) figurent parmi les plus touchées par ce déficit de financement, limitant leur capacité à participer pleinement aux échanges internationaux et régionaux.</p><p data-start="2394" data-end="2562">Pour la BAD, le renforcement des capacités des banques africaines et des banques confirmatrices internationales constitue une réponse essentielle à cette problématique.</p><h2 data-section-id="11zc0ba" data-start="2564" data-end="2614">Un soutien particulier aux pays à faible revenu</h2><p data-start="2616" data-end="2840">Pour <span class="whitespace-normal">Solomon Quaynor</span>, l’intégration de GHIB au réseau des banques confirmatrices de la BAD permettra de renforcer l’accompagnement du commerce dans plusieurs pays à faible revenu et États en transition.</p><p data-start="2842" data-end="3006">Il a notamment cité des pays comme la Sierra Leone, la Gambie, la Guinée ou encore le Liberia, où l’accès aux instruments de financement du commerce demeure limité.</p><p data-start="3008" data-end="3216">Selon lui, la mise en œuvre progressive de la ZLECAf rend indispensable l’élargissement des capacités de confirmation des institutions financières africaines afin de stimuler davantage les échanges régionaux.</p><h2 data-section-id="12uuf9g" data-start="3218" data-end="3274">GHIB veut renforcer son rôle de passerelle financière</h2><p data-start="3276" data-end="3404">De son côté, <span class="whitespace-normal">Ian Greenstreet</span> a qualifié cet accord d’étape importante pour son institution et ses clients.</p><p data-start="3406" data-end="3599">Il estime que ce partenariat renforcera la capacité de GHIB à accompagner les entreprises engagées dans le commerce international et contribuera à stimuler les investissements sur le continent.</p><p data-start="3601" data-end="3813">Banque à capitaux ghanéens réglementée au Royaume-Uni, GHIB est spécialisée dans le financement du commerce et se positionne comme un intermédiaire entre les marchés africains et les investisseurs internationaux.</p><h2 data-section-id="1qmzzc7" data-start="3815" data-end="3864">Une ambition commune pour le commerce africain</h2><p data-start="3866" data-end="4036">À travers ce partenariat, la BAD poursuit sa stratégie visant à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique et à soutenir l’intégration économique régionale.</p><p data-start="4038" data-end="4254">L’accord devrait permettre de mobiliser davantage de financements pour les entreprises africaines, renforcer les flux commerciaux intra-africains et soutenir la croissance économique dans plusieurs pays du continent.</p><p data-start="4256" data-end="4494" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Dans un contexte où la ZLECAf ouvre de nouvelles perspectives pour les échanges régionaux, ce type de partenariat apparaît comme un levier essentiel pour faciliter l’accès au financement et accélérer le développement du commerce africain.</p>								</div>
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		<title>Ecobank et la ZLECAf s’allient pour accélérer le commerce intra-africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 13:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce Intra-Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Ecobank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ont signé un protocole d’accord stratégique destiné à accélérer le commerce intra-africain et à renforcer le financement des entreprises africaines. L’accord, conclu lors de l’événement Biashara Afrika 2026, met particulièrement l’accent sur le soutien aux PME, aux [&#8230;]</p>
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									<p>Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ont signé un protocole d’accord stratégique destiné à accélérer le commerce intra-africain et à renforcer le financement des entreprises africaines.</p><p>L’accord, conclu lors de l’événement Biashara Afrika 2026, met particulièrement l’accent sur le soutien aux PME, aux entreprises dirigées par des femmes et aux jeunes entrepreneurs.</p><p><strong>Un partenariat pour renforcer le commerce africain</strong></p><p>Cette initiative s’inscrit dans la continuité de l’engagement pris récemment par Ecobank de mobiliser 3 milliards de dollars sur trois ans afin de soutenir le commerce africain en collaboration avec plusieurs institutions de financement du développement.</p><p>À travers ce partenariat, Ecobank et le Secrétariat de la ZLECAf souhaitent transformer cet engagement financier en levier concret pour stimuler les échanges commerciaux entre pays africains.</p><p>L’objectif est de permettre aux entreprises du continent de mieux exploiter les opportunités offertes par le marché unique africain créé par la ZLECAf.</p><p><strong>Soutenir les ambitions de l’Agenda 2063</strong></p><p>Le protocole d’accord vise également à accompagner les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, qui ambitionne de bâtir un marché intégré de plus de 1,3 milliard d’habitants représentant un PIB cumulé estimé à 3 400 milliards de dollars.</p><p>Pour Ecobank, cette coopération s’inscrit dans sa mission historique de promotion de l’intégration économique africaine à travers le financement des entreprises et le développement des échanges régionaux.</p><p><strong>Les PME africaines au cœur du dispositif</strong></p><p>L’un des axes prioritaires du partenariat concerne le renforcement des capacités des petites et moyennes entreprises africaines.</p><p>Les deux institutions entendent améliorer l’accès des PME au financement et les aider à mieux participer aux chaînes de valeur régionales et continentales.</p><p>Le partenariat prévoit également des initiatives destinées à réduire le déficit de financement du commerce en Afrique, un frein majeur au développement des échanges intra-africains.</p><p><strong>Un accent particulier sur l’entrepreneuriat féminin</strong></p><p>L’accord met également en avant le programme Ellevate d’Ecobank, dédié aux femmes entrepreneures et aux entreprises détenues ou dirigées par des femmes.</p><p>À travers cette initiative, la banque panafricaine propose des solutions financières et non financières adaptées afin de favoriser l’inclusion économique des femmes dans le commerce africain.</p><p>Les jeunes entrepreneurs figurent également parmi les principales cibles du partenariat.</p><p><strong>Une plateforme commerciale pour connecter les entreprises africaines</strong></p><p>Le protocole prévoit une coopération autour de la plateforme commerciale d’Ecobank, conçue pour réduire les asymétries d’information entre les acteurs économiques africains.</p><p>Cette plateforme doit faciliter les mises en relation entre acheteurs et vendeurs à travers le continent et renforcer les opportunités commerciales transfrontalières.</p><p>Les deux partenaires comptent également collaborer sur :</p><ul><li>le partage d’informations commerciales ;</li><li>la facilitation des échanges ;</li><li>le plaidoyer auprès des régulateurs ;</li><li>la réduction des barrières non tarifaires ;</li><li>l’amélioration des systèmes de paiement transfrontalier.</li></ul><p><strong>Une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la ZLECAf</strong></p><p>Ce partenariat intervient à un moment stratégique pour la ZLECAf, entrée officiellement en vigueur en mai 2019 avant le lancement effectif des échanges commerciaux en janvier 2021.</p><p>Selon les estimations du Secrétariat de la ZLECAf, la réduction des barrières tarifaires et l’amélioration de la facilitation des échanges pourraient accroître le commerce intra-africain de plus de 52 %.</p><p>En associant le réseau bancaire panafricain d’Ecobank au cadre institutionnel de la ZLECAf, les deux parties affichent leur volonté d’accélérer l’intégration économique du continent et d’ouvrir davantage d’opportunités aux entreprises africaines.</p>								</div>
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		<title>Corridor Ghana–Mali : un accord pour fluidifier le transit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 13:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce International]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le corridor Ghana–Mali franchit une nouvelle étape dans son développement. Le 21 avril 2026 à Bamako, le Conseil malien des chargeurs et la Ghana Shippers’ Authority ont signé un protocole d’accord visant à améliorer la fluidité du transit et à optimiser les échanges commerciaux entre les deux pays. Cet accord stratégique s’inscrit dans une dynamique [&#8230;]</p>
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									<p>Le corridor Ghana–Mali franchit une nouvelle étape dans son développement. Le 21 avril 2026 à Bamako, le <strong>Conseil malien des chargeurs</strong> et la <strong>Ghana Shippers’ Authority</strong> ont signé un protocole d’accord visant à améliorer la fluidité du transit et à optimiser les échanges commerciaux entre les deux pays.</p><p>Cet accord stratégique s’inscrit dans une dynamique régionale de facilitation du commerce et de désenclavement des pays sahéliens. L’objectif est clair : réduire les coûts logistiques, accélérer l’acheminement des marchandises et renforcer la coordination entre les acteurs du transport.</p><p><strong>Un levier pour renforcer le rôle logistique du Ghana</strong></p><p>À travers cette initiative, le Ghana confirme son ambition de devenir un hub logistique majeur pour les pays enclavés d’Afrique de l’Ouest, notamment <strong>le Mali, le Burkina Faso et le Niger</strong>. Le pays s’appuie pour cela sur ses infrastructures portuaires, en particulier les ports de <strong>Tema </strong>et de<strong> Takoradi</strong>, ainsi que sur les corridors routiers reliant le littoral aux zones sahéliennes.</p><p>Le protocole prévoit plusieurs actions concrètes : accompagnement des opérateurs économiques, partage d’informations commerciales, réalisation d’études conjointes et mise en place de mécanismes de suivi des marchandises.</p><p>Un comité technique conjoint sera également institué pour assurer la mise en œuvre de l’accord, évaluer les progrès et harmoniser les procédures de transit.</p><p><strong>Des contraintes logistiques à lever</strong></p><p>Malgré ces avancées, plusieurs défis persistent dans le transit régional. Parmi eux : les frais de surestaries, la multiplication des contrôles, les contraintes liées à la charge à l’essieu et les enjeux sécuritaires. Ces obstacles continuent d’alourdir les coûts de transport et de ralentir les échanges.</p><p>Pour y remédier, les autorités ghanéennes misent sur des projets structurants, dont le terminal logistique de Boankra. Ce projet pourrait générer des économies estimées à <strong>14 %</strong> via <strong>Tema</strong> et jusqu’à <strong>48 %</strong> via <strong>Takoradi</strong>.</p><p><strong>Des investissements massifs pour soutenir le corridor</strong></p><p>Le renforcement du corridor Ghana–Mali repose également sur d’importants investissements dans les infrastructures. L’extension du port de Tema, dont la capacité atteint désormais près de <strong>3,7 millions de conteneurs</strong>, illustre cette volonté, avec un coût estimé à <strong>1,5 milliard de dollars</strong>.</p><p>Parallèlement, le Ghana a adopté en 2024 une nouvelle loi encadrant la <strong>Ghana Shippers’ Authority</strong>. Cette réforme vise à mieux réguler les coûts logistiques et à améliorer la compétitivité du transit régional.</p><p><strong>Vers une meilleure intégration régionale</strong></p><p>En consolidant leur coopération, le Ghana et le Mali posent les bases d’un corridor plus performant, au service de l’intégration économique ouest-africaine. Cet accord devrait contribuer à faciliter l’accès des pays sahéliens aux marchés internationaux, tout en stimulant les échanges commerciaux dans la sous-région.</p><p>À terme, le corridor Ghana–Mali pourrait devenir un axe stratégique majeur pour le développement du commerce intra-africain et la compétitivité logistique en Afrique de l’Ouest.</p>								</div>
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		<title>Afrique : la ZLECAf progresse avec 49 États ratificateurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:11:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce International]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce Intra-Africain]]></category>
		<category><![CDATA[zlecaf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Afrique : la ZLECAf progresse, mais le commerce intra-africain reste limité L’intégration commerciale en Afrique continue d’enregistrer des avancées notables, portée par la mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Selon un rapport de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), 49 États africains avaient ratifié l’accord à fin juillet 2025, [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Afrique : la ZLECAf progresse, mais le commerce intra-africain reste limité</strong></p><p>L’intégration commerciale en Afrique continue d’enregistrer des avancées notables, portée par la mise en œuvre progressive de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Selon un rapport de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), 49 États africains avaient ratifié l’accord à fin juillet 2025, confirmant une adhésion quasi généralisée au projet.</p><p><strong> </strong><strong>Des avancées significatives sur le plan réglementaire</strong></p><p>Le document, présenté lors de la Conférence des ministres africains des finances tenue à Tanger, met en lumière plusieurs progrès structurants. L’ensemble des pays parties a soumis ses offres tarifaires, tandis que 46 d’entre elles ont déjà été vérifiées par le secrétariat de la ZLECAf.</p><p>Par ailleurs, 22 pays ont publié leurs listes provisoires de concessions tarifaires, étape clé vers la libéralisation effective des échanges. Les protocoles relatifs aux différentes phases de négociation ont également été adoptés par la Union africaine, incluant désormais un protocole dédié au commerce numérique.</p><p>En parallèle, des discussions se poursuivent sur certains aspects techniques, notamment les règles d’origine dans des secteurs sensibles comme le textile et l’automobile. À ce jour, un consensus a été trouvé sur 92,3 % de ces règles.</p><p><strong>Une dynamique encore freinée sur le terrain</strong></p><p>Malgré ces avancées institutionnelles, les résultats concrets en matière d’échanges commerciaux restent en deçà des attentes. En 2024, le commerce intra-africain de marchandises s’est établi à 101,7 milliards de dollars, soit seulement 15,1 % du commerce total du continent.</p><p>Ce décalage entre ambition et réalité souligne les défis persistants, notamment en matière d’infrastructures, de logistique et de barrières non tarifaires. La mise en œuvre effective des engagements demeure ainsi un enjeu central pour transformer les progrès réglementaires en opportunités économiques tangibles.</p><p><strong>Le rôle croissant du secteur des services</strong></p><p>Le rapport met également en avant le poids du secteur des services dans les économies africaines. En 2024, celui-ci représentait 48,8 % du PIB du continent, confirmant son rôle moteur dans la transformation économique.</p><p>Les exportations de services ont atteint 158,9 milliards de dollars, en hausse par rapport à 2023. Les services de voyage dominent largement, représentant 36,1 % des exportations, suivis par les services de transport (24,3 %).</p><p><strong> </strong><strong>Vers une accélération de l’intégration continentale</strong></p><p>Pour accompagner cette dynamique, 50 pays africains ont élaboré des stratégies nationales de mise en œuvre de la ZLECAf, avec l’appui de la CEA pour 43 d’entre eux. Par ailleurs, un indice synthétique de l’intégration régionale a été développé en collaboration avec la Banque africaine de développement et la Commission de l’Union africaine, afin de mieux suivre les progrès réalisés.</p><p>L’objectif reste ambitieux : faire de la ZLECAf un marché unique de 1,3 milliard de personnes, avec un PIB combiné dépassant 3 000 milliards de dollars. Lancée officiellement le 1er janvier 2021, cette initiative vise à supprimer progressivement 90 % des droits de douane et à renforcer les échanges intra-africains.</p><p><strong>Un chantier encore inachevé</strong></p><p>Si les avancées réglementaires sont indéniables, la réussite de la ZLECAf dépendra désormais de sa mise en œuvre effective. L’amélioration des infrastructures, la réduction des obstacles logistiques et l’harmonisation des politiques commerciales seront déterminantes pour concrétiser le potentiel du marché africain.</p><p>En l’état, l’intégration commerciale progresse, mais reste encore à transformer en levier concret de croissance pour les économies du continent.</p>								</div>
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		<title>Nigeria : Lagos accueillera la Foire commerciale africaine 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 16:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce International]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nigeria : Lagos accueillera la Foire commerciale intra-africaine 2027 Le Nigeria a officiellement signé l’accord d’accueil de la cinquième édition de la Foire commerciale intra-africaine 2027 (IATF), un événement majeur destiné à stimuler le commerce et l’investissement sur le continent. La cérémonie de signature s’est tenue à Lagos, la ville hôte désignée pour ce rendez-vous [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Nigeria : Lagos accueillera la Foire commerciale intra-africaine 2027</strong></p><p>Le Nigeria a officiellement signé l’accord d’accueil de la cinquième édition de la <strong>Foire commerciale intra-africaine 2027 (IATF)</strong>, un événement majeur destiné à stimuler le commerce et l’investissement sur le continent. La cérémonie de signature s’est tenue à Lagos, la ville hôte désignée pour ce rendez-vous économique panafricain.</p><p>Le pays succédera à l’Algérie, qui avait organisé la quatrième édition de la foire avec <strong>près de 49,94 milliards de dollars d’accords commerciaux et d’investissements conclus</strong>.</p><p><strong>Un partenariat continental pour le commerce intra-africain</strong></p><p>L’organisation de l’événement repose sur un partenariat entre la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p><p>Prévue <strong>du 5 au 11 novembre 2027</strong>, l’IATF 2027 ambitionne de générer <strong>50 milliards de dollars d’accords commerciaux et d’investissements</strong>, tout en accueillant <strong>100 000 visiteurs, 2 500 exposants et plus de 100 pays participants</strong>.</p><p>Placée sous le thème <em>« Global Africa Repositioned – From Market Access to Market »</em>, la foire proposera un programme dense comprenant :</p><ul><li>des <strong>expositions commerciales</strong></li><li>un <strong>forum sur le commerce et l’investissement lié à la ZLECAf</strong></li><li>des rencontres <strong>B2B et B2G</strong></li><li>un événement <strong>CANEX dédié à l’économie créative africaine</strong></li><li>le <strong>Salon africain de l’automobile</strong></li><li>un <strong>pavillon AU Youth Start-up</strong> pour les jeunes entreprises</li><li>un <strong>Centre africain de recherche et d’innovation</strong></li></ul><p><strong>Une plateforme devenue centrale pour l’économie africaine</strong></p><p>Depuis sa création en 2018, l’IATF s’est imposée comme <strong>la plus grande plateforme commerciale du continent</strong>. Les quatre premières éditions ont généré <strong>plus de 167 milliards de dollars de transactions</strong> et attiré <strong>plus de 180 000 visiteurs provenant de 132 pays</strong>.</p><p>Cette initiative constitue aujourd’hui un outil stratégique pour <strong>accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine</strong>, qui vise à créer le plus vaste marché intégré du monde en nombre de pays participants.</p><p><strong>Le Nigeria au cœur de l’intégration économique africaine</strong></p><p>Pour Olusegun Obasanjo, ancien président nigérian et président du conseil consultatif de l’IATF 2027, l’organisation de la foire à Lagos revêt une portée historique. La ville avait déjà accueilli le <strong>Plan d’action de Lagos</strong>, qui appelait à l’industrialisation et à l’autosuffisance économique de l’Afrique.</p><p>La ministre fédérale de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement, Jumoke Oduwole, a pour sa part souligné que l’événement constituera <strong>un moment décisif pour accélérer l’intégration commerciale africaine</strong>.</p><p>Du côté d’Afreximbank, son président George Elombi estime que <strong>le dynamisme entrepreneurial du Nigeria et la taille de son marché</strong> en font un hôte naturel pour l’édition 2027.</p><p><strong>Un levier pour les chaînes de valeur africaines</strong></p><p>Avec <strong>plus de 200 millions d’habitants</strong>, une importante base industrielle et un secteur dynamique de PME, le Nigeria occupe une place centrale dans l’économie africaine. Le pays est notamment <strong>premier producteur africain de pétrole et de gaz</strong> et dispose d’importantes ressources minières et agricoles.</p><p>Pour Francisca Tatchoup Belobe, commissaire de l’Union africaine chargée du développement économique et du commerce, l’IATF 2027 doit contribuer à <strong>renforcer les chaînes de valeur africaines, stimuler l’industrialisation et accroître les investissements sur le continent</strong>.</p><p>Même analyse du côté du secrétariat de la ZLECAf. Selon Cynthia E. Gnassingbé-Essonam, Directrice du partenariat avec le secteur privé et de la communication, qui représentait le secrétaire général Wamkele Mene, la foire s’impose désormais comme <strong>le principal marché africain pour le commerce et l’investissement</strong>, réunissant entreprises, investisseurs et décideurs politiques.</p><p>En accueillant l’IATF 2027, le Nigeria entend ainsi <strong>consolider son rôle de moteur du commerce intra-africain</strong> et accélérer la construction d’un <strong>marché africain intégré et compétitif</strong>.</p>								</div>
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		<title>Aïd al-Adha 2026 : le Kenya veut exporter des moutons vers l’Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 13:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agriculture et Commodités]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce Intra-Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aïd al-Adha 2026 : le Kenya veut se positionner sur le marché des moutons en Algérie Le Kenya cherche à se faire une place sur le marché algérien de l’exportation de bétail. Le pays d’Afrique de l’Est envisage d’expédier des centaines de milliers de moutons vers l’Algérie dans le cadre du vaste programme d’importation d’ovins [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Aïd al-Adha 2026 : le Kenya veut se positionner sur le marché des moutons en Algérie</strong></p><p>Le Kenya cherche à se faire une place sur le marché algérien de l’exportation de bétail. Le pays d’Afrique de l’Est envisage d’expédier des centaines de milliers de moutons vers l’Algérie dans le cadre du vaste programme d’importation d’ovins lancé par Alger à l’approche de l’Aïd al-Adha 2026.</p><p>Cette initiative intervient alors que l’Algérie prévoit d’importer un million de moutons afin de répondre à la forte demande liée à cette fête religieuse, tout en contribuant à stabiliser les prix sur le marché local.</p><p><strong>Des discussions pour renforcer la coopération agricole</strong></p><p>Selon un communiqué publié le 5 mars par le ministère kényan de l’Agriculture et du Développement de l’Élevage, les autorités du pays envisagent d’exporter « des centaines de milliers de moutons vivants vers l’Algérie » dans les prochains mois.</p><p>Dans ce contexte, le ministre kényan de l’Agriculture, Mutahi Kagwe, s’est entretenu avec l’ambassadeur d’Algérie à Nairobi, Farid Ouahid Dahmane. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et du commerce des produits agricoles.</p><p>Ces discussions font suite à la visite d’une délégation technique algérienne à Nairobi. Les experts se sont rendus sur place afin d’évaluer les capacités de production ovine du Kenya ainsi que son système de santé animale.</p><p><strong>Une opportunité économique pour les éleveurs kényans</strong></p><p>Les autorités kényanes espèrent profiter du programme d’importation de bétail lancé par Alger pour s’implanter durablement sur le marché algérien.</p><p>Selon le ministère kényan de l’Agriculture, cette opportunité pourrait générer un important marché d’exportation pour les éleveurs et les commerçants locaux, avec des retombées économiques estimées à plusieurs milliards de shillings à long terme.</p><p>Au Kenya, l’élevage joue un rôle clé dans l’économie agricole. Il représente environ 42 % du produit intérieur brut agricole du pays. Le cheptel national compte plus de 26 millions de moutons et plus de 38 millions de chèvres.</p><p>Malgré ce potentiel, les exportations d’ovins et de caprins restent encore modestes. En 2024, elles ont atteint environ 2 millions de dollars, principalement à destination d’Oman et de la Tanzanie.</p><p><strong>L’Algérie à la recherche de nouveaux fournisseurs</strong></p><p>Du côté de l’Algérie, la décision d’importer un million de moutons pour l’Aïd al-Adha 2026 a été annoncée lors d’une réunion gouvernementale tenue le 7 janvier dernier.</p><p>Cette mesure vise à répondre à la forte demande liée à la fête religieuse tout en préservant le cheptel national, fragilisé ces dernières années par les épisodes de sécheresse.</p><p>Plusieurs pays ont déjà manifesté leur intérêt pour participer à cette opération. La Mauritanie figure notamment parmi les fournisseurs pressentis. D’autres partenaires potentiels comme l’Espagne, la Roumanie, l’Ukraine, le Brésil et le Soudan sont également évoqués.</p><p>L’appel d’offres lancé par Alviar (Algérienne des viandes rouges) prévoit des lots compris entre 50 000 et 200 000 têtes, pour des moutons âgés de 6 à 24 mois et pesant entre 35 et 65 kilogrammes.</p><p><strong>Vers un partenariat agricole plus large</strong></p><p>Au-delà des exportations d’ovins, les discussions entre le Kenya et l’Algérie portent également sur un partenariat agricole plus large, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p><p>Le Kenya a notamment exprimé son intérêt pour l’importation d’engrais algériens afin de soutenir sa production agricole. Les deux pays ont aussi évoqué une collaboration dans le domaine de la santé animale, notamment autour des vaccins produits par l’Institut kényan de production de vaccins vétérinaires.</p><p>D’autres produits agricoles kényans tels que les produits laitiers, le thé, les avocats, la macadamia ou encore les produits à base de mangue, pourraient également trouver leur place dans les échanges commerciaux entre les deux pays, ouvrant la voie à une coopération économique plus diversifiée.</p>								</div>
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		<title>Africa Trade Summit : l’industrialisation au cœur du débat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 13:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Webinaires et Séminaires]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Trade Summit]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce Intra-Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Conférences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis à Accra, au Ghana, à l’occasion du Africa Trade Summit, présidents, ministres, dirigeants d’institutions et grands opérateurs économiques ont débattu des perspectives de l’industrialisation de l’Afrique. Tenues les 30 et 31 janvier 2026, les discussions ont porté sur les grands secteurs industriels du continent, allant des ressources minières aux produits pharmaceutiques, avec un même [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="21775" class="elementor elementor-21775">
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									<p>Réunis à Accra, au Ghana, à l’occasion du <strong>Africa Trade Summit</strong>, présidents, ministres, dirigeants d’institutions et grands opérateurs économiques ont débattu des perspectives de l’<strong>industrialisation de l’Afrique</strong>. Tenues les <strong>30 et 31 janvier 2026</strong>, les discussions ont porté sur les grands secteurs industriels du continent, allant des ressources minières aux produits pharmaceutiques, avec un même fil conducteur : la nécessité de créer davantage de <strong>valeur ajoutée locale</strong>.</p><p>Pour <strong>Fatou Haïdara</strong>, directrice générale adjointe de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Unido), l’enjeu est clair : l’Afrique doit transformer beaucoup plus de ses matières premières, notamment dans les secteurs <strong>agricole et minier</strong>. « La valeur ajoutée reste faible au regard du potentiel du continent. Il faut penser développement en termes de chaînes de valeur, en tenant compte des priorités propres à chaque pays et à chaque région », explique-t-elle.</p><p><strong>Des « champions industriels » africains en émergence</strong></p><p>Interrogée sur les exemples de réussite, Fatou Haïdara cite notamment <strong>Aliko Dangote</strong> au Nigeria, devenu une référence industrielle sur le continent, ou encore des dirigeants d’entreprises panafricaines comme <strong>Ecobank</strong> et <strong>Asky</strong>. Selon elle, ces succès ne doivent rien au hasard. « Les gouvernements, en mettant en place les bonnes politiques et en partenariat avec le secteur privé, peuvent créer ces champions. Mais cela se fait de manière délibérée et sur le long terme », souligne-t-elle.</p><p><strong>La transformation, clé de la valeur ajoutée</strong></p><p>De manière générale, l’Afrique transforme encore peu ses ressources. Pourtant, les opportunités sont nombreuses. L’approche par <strong>chaîne de valeur</strong> permettrait à plusieurs pays de se répartir les différentes étapes de transformation, certains allant jusqu’au produit fini, d’autres se positionnant sur des maillons intermédiaires. Cette complémentarité régionale est présentée comme un levier majeur pour accélérer l’industrialisation.</p><p><strong>Agriculture et mines, deux piliers stratégiques</strong></p><p>Selon Fatou Haïdara, le <strong>secteur agricole et l’agrobusiness</strong> offrent un potentiel de valeur ajoutée encore plus important que le secteur minier, même si ce dernier reste stratégique pour de nombreux pays africains. Elle cite notamment l’exemple du Ghana, où la mise en place d’un dispositif de gouvernance pour l’or permet de mieux contrôler la commercialisation et d’accroître les revenus tirés de cette ressource.</p><p><strong>Un partenariat public-privé indispensable</strong></p><p>Pour réussir l’industrialisation du continent, les rôles sont clairement répartis :</p><ul><li><strong>Les gouvernements</strong> doivent créer un environnement favorable et des politiques industrielles cohérentes ;</li><li><strong>Le secteur privé</strong> est appelé à investir et à porter les projets industriels ;</li><li><strong>Les institutions financières</strong> doivent fournir les financements nécessaires.</li></ul><p>Mais au-delà de cette répartition, Fatou Haïdara insiste sur un point central : « Le partenariat doit être fondé sur la <strong>concertation et la confiance</strong>. C’est à cette condition que l’industrialisation de l’Afrique pourra s’inscrire dans la durée et générer un développement économique durable. »</p>								</div>
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		<title>Produits laitiers : l’Ouganda se positionne sur le marché ouest-africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manuel H.]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 11:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses et Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce Intra-Africain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ouganda amorce une offensive stratégique sur le marché ouest-africain des produits laitiers, une sous-région qui figure parmi les plus dépendantes aux importations sur le continent africain. Deuxième importateur africain de produits laitiers après l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest représente une opportunité commerciale majeure pour les exportateurs disposant de capacités de production croissantes. Un accord [&#8230;]</p>
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									<p>L’Ouganda amorce une <strong>offensive stratégique sur le marché ouest-africain des produits laitiers</strong>, une sous-région qui figure parmi les plus dépendantes aux importations sur le continent africain. Deuxième importateur africain de produits laitiers après l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest représente une opportunité commerciale majeure pour les exportateurs disposant de capacités de production croissantes.</p><p><strong>Un accord majeur avec le Nigeria</strong></p><p>Mi-décembre 2025, <strong>l’Ouganda et le Nigeria ont conclu un accord de commercialisation sur les produits laitiers</strong>, marquant une étape décisive dans l’ouverture du marché ouest-africain aux exportations ougandaises. Selon plusieurs médias, Abuja s’est engagé à acheter <strong>200 000 tonnes de lait en poudre</strong>, pour une valeur estimée à <strong>1 milliard de dollars</strong>, en provenance du pays d’Afrique de l’Est.</p><p>Cet accord constitue le <strong>deuxième flux commercial documenté</strong> de produits laitiers entre l’Ouganda et l’Afrique de l’Ouest. Jusqu’alors, le Mali était le seul pays de la sous-région à importer officiellement des produits laitiers ougandais. D’après un rapport du ministère ougandais des Finances publié en mai 2025, les exportations vers Bamako s’élevaient à <strong>1,1 milliard de shillings</strong> (environ <strong>305 000 dollars</strong>) sur la campagne 2024/2025.</p><p><strong>Le Sénégal, une cible toujours stratégique</strong></p><p>Avant la percée nigériane, Kampala avait déjà manifesté son intérêt pour le <strong>marché sénégalais</strong>. En 2023, les autorités ougandaises avaient annoncé leur intention de conclure un accord commercial avec Dakar. Si aucun contrat n’a encore été signé, une <strong>coopération technique</strong> a été évoquée en janvier 2025 lors d’une rencontre à Kampala entre <strong>Mabouba Diagne</strong>, ministre sénégalais de l’Agriculture, et <strong>Bright Rwamirama</strong>, ministre ougandais en charge de l’Industrie animale.</p><p>Les échanges ont porté sur quatre axes majeurs : le développement des infrastructures de production laitière, la valorisation des coopératives, l’intégration des innovations technologiques dans l’élevage laitier et le soutien aux éleveurs pour une production durable. De son côté, le Sénégal cherche à <strong>réduire sa dépendance aux importations</strong>, qui couvrent près de <strong>50 % de ses besoins nationaux</strong>, en s’inspirant de l’expérience ougandaise.</p><p><strong>Une sous-région fortement dépendante des importations</strong></p><p>L’intérêt de l’Ouganda pour l’Afrique de l’Ouest s’explique par la <strong>structure même du marché régional</strong>. Selon les données de la FAO, la production de lait frais en Afrique de l’Ouest s’est établie en moyenne à <strong>5,01 millions de tonnes par an entre 2020 et 2024</strong>. Sur la même période, les importations de produits laitiers ont atteint <strong>1,98 million de tonnes par an</strong>, en équivalent lait.</p><p>Cette dépendance se traduit par une <strong>facture annuelle moyenne de 934 millions de dollars</strong> sur la période 2020–2024. Au-delà du Nigeria et du Sénégal, d’autres marchés comme la <strong>Côte d’Ivoire, le Ghana, le Burkina Faso ou la Mauritanie</strong> offrent également des débouchés importants pour les exportateurs.</p><p><strong>Une industrie laitière ougandaise en pleine montée en puissance</strong></p><p>La stratégie d’expansion continentale de l’Ouganda repose sur la <strong>croissance rapide de sa production laitière</strong>. En une décennie, celle-ci a plus que doublé, passant de <strong>1,9 million de tonnes en 2013</strong> à <strong>3,85 millions de tonnes en 2023</strong>, avant d’atteindre un <strong>record de 5,4 millions de tonnes en 2024</strong>, selon les données du ministère des Finances.</p><p>Cette dynamique s’est accompagnée d’une <strong>hausse spectaculaire des exportations</strong>, dont les recettes sont passées de <strong>28,68 millions de dollars en 2014</strong> à <strong>264,5 millions de dollars en 2023</strong>, soit une multiplication par huit. La <strong>poudre de lait</strong> domine les ventes extérieures (54,2 % de la valeur exportée), suivie par le <strong>lait UHT</strong> (33,1 %).</p><p><strong>Analyse</strong></p><p>En s’attaquant au marché ouest-africain, l’Ouganda franchit un cap stratégique dans la diversification de ses débouchés agricoles. La combinaison d’une <strong>demande structurellement forte</strong>, d’une <strong>production locale en plein essor</strong> et d’accords commerciaux ciblés pourrait repositionner Kampala comme <strong>un acteur laitier continental de premier plan</strong>.</p>								</div>
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